D’étranges structures géantes ont été repérées dans le Sahara depuis l’espace. Sont-elles les preuves d’une civilisation inconnue ?

Six mille ans qu’elles sont cachées par le sable, mais nous ne les découvrons qu’aujourd’hui, grâce à la puissance de nos satellites. Sur près de mille kilomètres dans le désert de l’Atbaï, au Soudan, les vestiges d’une société nomade disparue ont ressurgi des dunes.

Depuis l’espace, elles ressemblent à des cercles parfaits tracés dans le sable. Disséminées sur près de 1 000 kilomètres de désert soudanais, entre le Nil et la mer Rouge, 260 structures circulaires monumentales viennent d’être identifiées par une équipe internationale réunissant des chercheurs de l’Université Macquarie, du laboratoire HiSoMA et de l’Académie polonaise des sciences. Plus vieilles que les pyramides et que l’Égypte pharaonique, elles forment un archipel de pierres dispersé dans l’un des environnements les plus hostiles au monde.

Certaines atteignent 80 mètres de diamètre et on peut y retrouver à l’intérieur des ossements humains et animaux soigneusement disposés, rayonnant autour de la sépulture d’un seul homme, enterré à part au cœur de l’enceinte. Que peuvent-elles bien être ? Restes d’une civilisation extraterrestre ou d’un peuple oublié de l’histoire ? Au risque de décevoir les fans de mystères ésotériques, la nouvelle ravira cependant les fans d’histoire : ces vestiges sont les derniers témoins d’une culture nomade saharienne, dont on ignorait que ses bâtisseurs avaient laissé une empreinte sur une si vaste zone géographique. L’équipe leur a dédié une étude, publiée le 13 mai 2026 dans la revue African Archaeological Review ; constituant ainsi le prologue manquant à l’histoire des royaumes de Nubie et d’Égypte.es tombes de princes sans royaume

Les archéologues les ont appelées « enclosure burials », que l’on pourrait traduire par « sépultures à enclos » ou plus simplement, « enclos funéraires ». Si on connaissait déjà leur existence, c’était à travers une poignée d’exemples excavés dans le désert oriental soudanais et égyptien, mais jamais dans des proportions qui auraient permis de les rattacher à une culture nomade s’étendant sur l’ensemble du désert de l’Atbaï.

Datées au carbone 14 entre 4 000 et 3 000 avant notre ère, elles sont contemporaines de l’Égypte prédynastique, qui n’était encore qu’un ensemble de royaumes rivaux. Elles n’ont pour ainsi dire rien à voir avec l’Égypte, puisque leurs constructeurs étaient des nomades sahariens dont l’univers social et économique était à l’opposé de celui des paysans et des scribes qui peuplaient alors la vallée du Nil. Ils vivaient principalement de l’élevage, et ne connaissaient pas l’écriture ou l’agriculture.

Certaines de ces sépultures sont organisées autour d’une tombe centrale, probablement celle d’un chef ou d’une figure d’autorité. Être enterré au centre, c’est être reconnu comme supérieur aux autres même dans la mort : un rituel funéraire qui suppose une hiérarchie sociale suffisamment établie.

Bien qu’embryonnaire, elle transparaît déjà dans l’organisation des sépultures : aux côtés des défunts, bovins, ovins et caprins étaient ensevelis à l’intérieur même des enceintes. Que le bétail occupe une telle place est déjà, en soi, un marqueur de statut : le Sahara s’asséchait déjà depuis la fin de la période humide africaine, les pâturages se raréfiaient, et entretenir de grands troupeaux dans ce contexte relevait du privilège. Être enterré avec une partie de son cheptel, était, à l’époque, l’un des signes extérieurs de richesse les plus puissants de ces sociétés pastorales naissantes.

Publié le 13 mai 2026 à 20 h 47 min

Par Camille Coirault

14 Mai 2026 Nouvelle hypothèse concernant l’origin des Néandertalins

Disparus il y a près de 40 000 ans, ces anciens hominidés étaient autrefois réduits au statut de brutes épaisses, mais les récentes découvertes suggèrent une plus grande proximité avec notre espèce.

En 1856, lorsque les ouvriers d’une carrière de la vallée de Néander en Allemagne tombent sur un ensemble d’os fossilisés, ils pensent avoir exhumé le squelette d’un ours. Ils n’ont pas conscience que leur découverte est sur le point de changer le cours de l’histoire : les traces d’un ancêtre de l’Homme disparu il y a près de 40 000 ans.

Les chercheurs ne mettront pas longtemps à réaliser qu’ils ont déjà croisé le chemin de cette espèce à travers des fossiles mis au jour au cours du 19e siècle, mais mal identifiés. La découverte a insufflé un nouvel élan aux scientifiques avides d’explorer de nouvelles théories évolutionnistes, déclenchant une véritable chasse aux fossiles à travers le monde et captivant le grand public avec l’idée d’une mystérieuse espèce parente qui aurait un jour dominé l’Europe.

Baptisés Homo neanderthalensis par le géologue William King en 1864, les Néandertaliens restent à ce jour nos plus proches parents. Voici ce qu’il y a à savoir sur ces ancêtres de l’Homme, de la façon dont ils ont vécu aux conditions qui ont causé leur perte.

À QUOI RESSEMBLAIENT-ILS ?

À première vue, les os fossilisés des Néandertaliens sembleraient presque humains. Il existe toutefois quelques caractéristiques qui différencient cette espèce disparue de l’Homo sapiens moderne.

Outre leur ressemblance avec l’Homme, les Néandertaliens présentaient une proéminence du bourrelet sus-orbitaire, une dentition large et de grands yeux. D’après les chercheurs, ils possédaient un cerveau de taille semblable au nôtre, avec une forme plus allongée. Même si la taille et la structure des cerveaux néandertaliens font encore l’objet de débats, il est désormais admis que le néandertalien moyen mesurait entre 164 et 168 centimètres pour l’homme, et entre 152 et 156 cm pour la femme.

Ces hominidés vivaient autrefois à travers l’Eurasie. Selon les scientifiques, les Néandertaliens auraient développé une musculature compacte et massive pour s’adapter aux climats relativement froids de la région. Dans ces conditions, leur survie aurait nécessité un régime alimentaire de 4 480 calories par jour.

À première vue, les os fossilisés des Néandertaliens sembleraient presque humains. Il existe toutefois quelques caractéristiques qui différencient cette espèce disparue de l’Homo sapiens moderne.

Outre leur ressemblance avec l’Homme, les Néandertaliens présentaient une proéminence du bourrelet sus-orbitaire, une dentition large et de grands yeux. D’après les chercheurs, ils possédaient un cerveau de taille semblable au nôtre, avec une forme plus allongée. Même si la taille et la structure des cerveaux néandertaliens font encore l’objet de débats, il est désormais admis que le néandertalien moyen mesurait entre 164 et 168 centimètres pour l’homme, et entre 152 et 156 cm pour la femme.

Ces hominidés vivaient autrefois à travers l’Eurasie. Selon les scientifiques, les Néandertaliens auraient développé une musculature compacte et massive pour s’adapter aux climats relativement froids de la région. Dans ces conditions, leur survie aurait nécessité un régime alimentaire de 4 480 calories par jour.

La vie du Néandertalien était essentiellement rythmée par la chasse aux mammouths, aux éléphants et aux rhinocéros à laine ou autres représentants de la mégafaune. Nos ancêtres vivaient et voyageaient en groupe, ils utilisaient divers outils, notamment des lances pour satisfaire leur régime riche en viande. Ils se nourrissaient également de plantes, signe que l’Homme de Néandertal « mangeait probablement ce qui était à sa portée en fonction de la situation, de la saison et du climat, » comme le suggère Ainara Sistiaga, géobiologiste au Massachusetts Institute of Technology (MIT), aux États-Unis.

Parfois, cela impliquait également de jeter leur dévolu sur leurs propres congénères. En 2016, une équipe de scientifiques étudiant des ossements néandertaliens dans une grotte belge a découvert les « preuves attestant clairement de la pratique du cannibalisme chez les Néandertaliens en Europe du Nord. »

ÉTAIENT-ILS INTELLIGENTS ?

À l’origine, les chercheurs présumaient que l’Homme de Néandertal était une brute épaisse dotée d’une intelligence rudimentaire et d’un sérieux penchant pour la chasse sanguinaire. Cependant, face à l’accumulation des preuves démontrant des caractéristiques étonnamment humaines, certains chercheurs ont fini par changer d’avis sur la question.

Les Néandertaliens utilisaient des outils à la chasse ou dans un contexte domestique. Ils taillaient des pierres pour créer des armes, des grattoirs ou des haches. Le travail du bois était également répandu, notamment pour fabriquer des lances ou des outils pour creuser.

  • Les Néandertaliens auraient également utilisé les peaux des animaux pour créer des vêtements qui pouvaient couvrir jusqu’à 80 % de leurs corps. À l’instar des humains, ils couvraient aussi leurs pieds et d’autres parties sensibles du corps mais puisque les vêtements n’ont pas résisté à l’épreuve du temps, les chercheurs ne peuvent qu’émettre des hypothèses sur la façon dont ils s’habillaient.

Autre découverte majeure : les Néandertaliens étaient capables de pensée symbolique, comme en témoignent les phalanges d’aigle décorées mises au jour sur certains sites archéologiques, ainsi que d’autres objets probablement utilisés lors de rituels funéraires, autant de preuves, selon certains, de l’existence d’une forme avancée de pensée et de tradition. Puis, en 2018, des chercheurs ont annoncé la découverte de peintures rupestres, les plus anciennes du genre, remontant à 65 000 ans. Cependant, la nature abstraite de l’œuvre continue d’alimenter le débat au sein de la communauté scientifique sur les véritables aptitudes mentales des Néandertaliens.

POURPUOI ONT-ILS DISPARU ?

Quoi qu’il en soit, les Néandertaliens ont connu un sort funeste et leur extinction est tout aussi controversée que les autres aspects de leur vie. Les scientifiques s’interrogent encore sur les conditions qui ont entraîné la disparition de l’espèce il y a environ 40 000 ans.

ADN NÉANDERTALIEN

Malgré l’effondrement de leur espèce, il subsiste des traces fascinantes des Néandertaliens dans le patrimoine génétique de certains humains modernes. Jusqu’à 4 % de l’ADN des humains sans ascendance africaine peut être lié aux Néandertaliens, ce qui soutient la thèse de l’accouplement entre les deux espèces.

« Ironiquement, compte tenu de l’actuelle population mondiale estimée à 8 milliards d’individus, il n’y a jamais eu autant d’ADN néandertalien sur Terre, » peut-on lire dans un article signé par Peter C. Kjærgaard, Mark Maslin et Trine Kellberg Nielsen, trois spécialistes de la préhistoire.

Il y a si longtemps que l’Homme de Néandertal n’a plus foulé l’Eurasie qu’il est désormais impossible de répondre avec certitude à toutes nos interrogations. Malgré cela, le mystère qui entoure ces ancêtres de l’Homme et la fascinante perspective d’une proximité avec notre espèce continuent à ce jour d’alimenter la recherche… et la controverse.Les chercheurs ont connaissance de quelques cas de coexistence et parfois même d’accouplement entre Homo neanderthalensis et Homo sapiens, apparu en Afrique il y a environ 300 000 ans. Ce mélange des espèces implique que certains humains modernes descendent des Néandertaliens, bien que les humains aient fini par emporter la bataille génétique. Selon certains scientifiques, l’extinction de l’Homme de Néandertal serait le fruit de la concurrence avec les humains pour la nourriture et l’habitat, ou de la sélectionnnaturelle des caractères humains avantageux. Pour d’autres, les Néandertaliens auraient fini par être en minorité face aux humains à cause de leur tendance à vivre en petit groupe.

Une troisième hypothèse implique le changement climatique : les scientifiques ont documenté une vague de froid qui coïnciderait avec l’extinction des Néandertaliens il y a environ 40 000 ans. Pendant près de mille ans, le phénomène aurait plongé l’Europe centrale dans un climat capable de décimer l’espèce. L’impact aurait été moins sévère dans les régions peuplées par Homo sapiens et, selon les partisans de cette théorie, les humains auraient ensuite investi les régions autrefois peuplées par les Néandertaliens pour devenir l’espèce dominante à travers le monde.

Vient ensuite la théorie des armes : les premiers humains auraient vaincu les Néandertaliens car ils étaient tout simplement mieux armés.

s des Néandertaliens dans le patrimoine génétique de certains humains modernes. Jusqu’à 4 % de l’ADN des humains sans ascendance africaine peut être lié aux Néandertaliens, ce qui soutient la thèse de l’accouplement entre les deux espèces.

« Ironiquement, compte tenu de l’actuelle population mondiale estimée à 8 milliards d’individus, il n’y a jamais eu autant d’ADN néandertalien sur Terre, » peut-on lire dans un article signé par Peter C. Kjærgaard, Mark Maslin et Trine Kellberg Nielsen, trois spécialistes de la préhistoire.

Il y a si longtemps que l’Homme de Néandertal n’a plus foulé l’Eurasie qu’il est désormais impossible de répondre avec certitude à toutes nos interrogations. Malgré cela, le mystère qui entoure ces ancêtres de l’Homme et la fascinante perspective d’une proximité avec notre espèce continuent à ce jour d’alimenter la recherche… et la controverse.

Malgré l’effondrement de leur espèce, il subsiste des traces fascinantes des Néandertaliens dans le patrimoine génétique de certains humains modernes. Jusqu’à 4 % de l’ADN des humains sans ascendance africaine peut être lié aux Néandertaliens, ce qui soutient la thèse de l’accouplement entre les deux espèces.

« Ironiquement, compte tenu de l’actuelle population mondiale estimée à 8 milliards d’individus, il n’y a jamais eu autant d’ADN néandertalien sur Terre, » peut-on lire dans un article signé par Peter C. Kjærgaard, Mark Maslin et Trine Kellberg Nielsen, trois spécialistes de la préhistoire.

Are Neanderthals descendants of modern humans? Michael Marshall takes a look at a radical idea that could rewrite our history

Annéandertaliens : une découverte remet en question leur origine

L’histoire des Néandertaliens, nos cousins disparus, fascine depuis des décennies les scientifiques et le grand public. Leur apparition a longtemps été expliquée par un événement évolutif majeur : une réduction drastique de leur diversité génétique, connue sous le nom de goulot d’étranglement. Cette hypothèse suggérait que les Hommes de Néandertal seraient issus d’une petite population qui aurait survécu à une crise évolutive, ce qui aurait marqué leur lignée dès ses débuts. Cependant, une étude récente basée sur l’analyse de la morphologie de l’oreille interne vient remettre en question cette théorie largement acceptée. En examinant des fossiles qui proviennent d’Espagne et de Croatie, des chercheurs ont en effet découvert que la diversité morphologique des premiers Homo neanderthalensis était bien plus importante que prévu. Cette découverte bouleverse notre compréhension de leur évolution et invite à revoir les scénarios établis sur leur origine.

Une théorie remise en question sur les Néandertaliens

Jusqu’à présent, les scientifiques pensaient que l’apparition d’Homo neanderthalensis résultait d’un goulot d’étranglement génétique, un phénomène qui réduit la variabilité d’une population lorsqu’elle subit une forte diminution de son effectif. Ce scénario s’appuyait sur des études paléogénétiques qui analysent l’ADN ancien extrait des fossiles. Les résultats indiquaient une baisse significative de la diversité génétique chez les Hommes de Néandertal classiques (ceux qui ont vécu il y a environ 100 000 ans).

Les chercheurs en avaient déduit que cette perte de diversité remontait aux origines mêmes de Néandertal, ce qui suggère qu’ils descendaient d’un petit groupe de survivants qui aurait émergé après une crise évolutive. Toutefois, jusqu’ici, cette hypothèse reposait sur des indices indirects et non sur des preuves morphologiques solides.

Une nouvelle approche basée sur l’oreille interne

Pour tester cette hypothèse sous un nouvel angle, une équipe de chercheurs a choisi d’étudier les canaux semi-circulaires de l’oreille interne, une structure essentielle à l’équilibre et au mouvement. La morphologie de ces canaux est influencée par des facteurs génétiques et évolue lentement au fil du temps, ce qui en fait un bon indicateur de la diversité d’une population.

L’étude s’est concentrée sur deux sites fossiles majeurs. Le premier, Sima de los Huesos, en Espagne, est daté d’environ 430 000 ans et contient les restes de pré-Néandertaliens, considérés comme les ancêtres des Néandertaliens. Ce site offre une fenêtre unique sur l’évolution des premiers représentants de cette lignée. Le second site, Krapina, en Croatie, est daté de 130 000 à 120 000 ans et représente des Hommes de Néandertal primitifs, situés entre les pré-Néandertaliens et les Néandertaliens classiques. Ce fossile permet donc d’étudier une période charnière de l’évolution des et d’évaluer l’évolution de leur diversité morphologique.

En comparant la morphologie des canaux semi-circulaires de ces fossiles avec celle des Néandertaliens classiques, les chercheurs ont pu mesurer les changements dans la diversité morphologique au fil du temps. Cette approche offre ainsi un nouvel éclairage sur l’évolution d’Homo neanderthalensis et remet en question l’hypothèse d’un goulot d’étranglement génétique à l’origine de sa lignée.

Des résultats qui bouleversent notre vision de l’évolution néandertalienne

Les analyses ont révélé un résultat inattendu : la diversité morphologique des Homo neanderthalensis primitifs (Krapina) était tout aussi élevée que celle de leurs ancêtres pré-Néandertaliens (Sima de los Huesos). En revanche, cette diversité diminue nettement chez les Néandertaliens classiques. Cela signifie que le goulot d’étranglement ne s’est pas produit au moment de l’apparition de l’Homme de Néandertal, mais bien plus tard dans leur histoire. Ces résultats sont en accord avec les études paléogénétiques qui indiquaient une baisse de diversité génétique il y a environ 110 000 ans, soit bien après la formation de la lignée néandertalienne.

Mercedes Conde-Valverde, co-auteure de l’étude, souligne l’importance de cette découverte : « La réduction de la diversité observée entre l’échantillon de Krapina et les Néandertaliens classiques est particulièrement frappante et fournit une preuve solide d’un goulot d’étranglement tardif, et non à l’origine des Néandertaliens. »

Ces résultats remettent donc en cause l’idée selon laquelle les Hommes de Néandertal sont issus d’une petite population initiale à la diversité génétique réduite.

Origine

Si l’origine des Néandertaliens n’est pas liée à un effondrement de leur diversité génétique, comment expliquer leur émergence ? Plusieurs hypothèses doivent désormais être réévaluées, dont le rôle de l’environnement. Néandertal a effet évolué dans un climat changeant, marqué par des cycles glaciaires et interglaciaires. Ces variations environnementales ont pu influencer leur diversification morphologique et favoriser l’apparition de traits distinctifs au fil du temps.

Il est également possible que des échanges génétiques avec d’autres groupes archaïques aient contribué à leur diversité initiale. Homo neanderthalensis n’était probablement pas isolé et a pu partager des gènes avec d’autres populations humaines présentes en Eurasie.

Quoi qu’il en soit cette étude illustre à quel point la recherche sur l’évolution humaine est en constante évolution. Loin d’être figées, nos connaissances sur les Hommes de Néandertal s’affinent à mesure que de nouvelles méthodes d’analyse, comme l’étude de l’oreille interne, viennent compléter les données génétiques et fossiles.

Voir L’homme de Néandertal — Wikipédia

Out landish Origins Michael Marshall NewScientist April 2006

13 mai 2026 Hommes de Néandetals.




Disparus il y a près de 40 000 ans, ces anciens hominidés étaient autrefois réduits au statut de brutes épaisses, mais les récentes découvertes suggèrent une plus grande proximité avec notre espèce.

En 1856, lorsque les ouvriers d’une carrière de la vallée de Néander en Allemagne tombent sur un ensemble d’os fossilisés, ils pensent avoir exhumé le squelette d’un ours. Ils n’ont pas conscience que leur découverte est sur le point de changer le cours de l’histoire : les traces d’un ancêtre de l’Homme disparu il y a près de 40 000 ans.

Les chercheurs ne mettront pas longtemps à réaliser qu’ils ont déjà croisé le chemin de cette espèce à travers des fossiles mis au jour au cours du 19e siècle, mais mal identifiés. La découverte a insufflé un nouvel élan aux scientifiques avides d’explorer de nouvelles théories évolutionnistes, déclenchant une véritable chasse aux fossiles à travers le monde et captivant le grand public avec l’idée d’une mystérieuse espèce parente qui aurait un jour dominé l’Europe.

Baptisés Homo neanderthalensis par le géologue William King en 1864, les Néandertaliens restent à ce jour nos plus proches parents. Voici ce qu’il y a à savoir sur ces ancêtres de l’Homme, de la façon dont ils ont vécu aux conditions qui ont causé leur perte.

Ces hominidés vivaient autrefois à travers l’Eurasie. Selon les scientifiques, les Néandertaliens auraient développé une musculature compacte et massive pour s’adapter aux climats relativementDisparus il y a près de 40 000 ans, ces anciens hominidés étaient autrefois réduits au statut de brutes épaisses, mais les récentes découvertes suggèrent une plus grande proximité avec notre espèce.

En 1856, lorsque les ouvriers d’une carrière de la vallée de Néander en Allemagne tombent sur un ensemble d’os fossilisés, ils pensent avoir exhumé le squelette d’un ours. Ils n’ont pas conscience que leur découverte est sur le point de changer le cours de l’histoire : les traces d’un ancêtre de l’Homme disparu il y a près de 40 000 ans.

Les chercheurs ne mettront pas longtemps à réaliser qu’ils ont déjà croisé le chemin de cette espèce à travers des fossiles mis au jour au cours du 19e siècle, mais mal identifiés. La découverte a insufflé un nouvel élan aux scientifiques avides d’explorer de nouvelles théories évolutionnistes, déclenchant une véritable chasse aux fossiles à travers le monde et captivant le grand public avec l’idée d’une mystérieuse espèce parente qui aurait un jour dominé l’Europe.

Baptisés Homo neanderthalensis par le géologue William King en 1864, les Néandertaliens restent à ce jour nos plus proches parents. Voici ce qu’il y a à savoir sur ces ancêtres de l’Homme, de la façon dont ils ont vécu aux conditions qui ont causé leur perte.

À QUOI RESSEMBLAIENT-ILS ?

À première vue, les os fossilisés des Néandertaliens sembleraient presque humains. Il existe toutefois quelques caractéristiques qui différencient cette espèce disparue de l’Homo sapiens moderne.

Outre leur ressemblance avec l’Homme, les Néandertaliens présentaient une proéminence du bourrelet sus-orbitaire, une dentition large et de grands yeux. D’après les chercheurs, ils possédaient un cerveau de taille semblable au nôtre, avec une forme plus allongée. Même si la taille et la structure des cerveaux néandertaliens font encore l’objet de débats, il est désormais admis que le néandertalien moyen mesurait entre 164 et 168 centimètres pour l’homme, et entre 152 et 156 cm pour la femme.

Ces hominidés vivaient autrefois à travers l’Eurasie. Selon les scientifiques, les Néandertaliens auraient développé une musculature compacte et massive pour s’adapter aux climats relativement froids de la région. Dans ces conditions, leur survie aurait nécessité un régime alimentaire de 4 480 calories par jour.

À première vue, les os fossilisés des Néandertaliens sembleraient presque humains. Il existe toutefois quelques caractéristiques qui différencient cette espèce disparue de l’Homo sapiens moderne.

Outre leur ressemblance avec l’Homme, les Néandertaliens présentaient une proéminence du bourrelet sus-orbitaire, une dentition large et de grands yeux. D’après les chercheurs, ils possédaient un cerveau de taille semblable au nôtre, avec une forme plus allongée. Même si la taille et la structure des cerveaux néandertaliens font encore l’objet de débats, il est désormais admis que le néandertalien moyen mesurait entre 164 et 168 centimètres pour l’homme, et entre 152 et 156 cm pour la femme.

Ces hominidés vivaient autrefois à travers l’Eurasie. Selon les scientifiques, les Néandertaliens auraient développé une musculature compacte et massive pour s’adapter aux climats relativement froids de la région. Dans ces conditions, leur survie aurait nécessité un régime alimentaire de 4 480 calories par jour.

La vie du Néandertalien était essentiellement rythmée par la chasse aux mammouths, aux éléphants et aux rhinocéros à laine ou autres représentants de la mégafaune. Nos ancêtres vivaient et voyageaient en groupe, ils utilisaient divers outils, notamment des lances pour satisfaire leur régime riche en viande. Ils se nourrissaient également de plantes, signe que l’Homme de Néandertal « mangeait probablement ce qui était à sa portée en fonction de la situation, de la saison et du climat, » comme le suggère Ainara Sistiaga, géobiologiste au Massachusetts Institute of Technology (MIT), aux États-Unis.

  • Parfois, cela impliquait également de se nourrir de sur leurs propres congénères. En 2016, une équipe de scientifiques étudiant des ossements néandertaliens dans une grotte belge a découvert les « preuves attestant clairement de la pratique du cannibalisme chez les Néandertaliens en Europe du Nord. »

  • COMMEN VIVAIENT-ILD
  • À l’origine, les chercheurs présumaient que l’Homme de Néandertal était une brute épaisse dotée d’une intelligence rudimentaire et d’un sérieux penchant pour la chasse sanguinaire. Cependant, face à l’accumulation des preuves démontrant des caractéristiques étonnamment humaines, certains chercheurs ont fini par changer d’avis sur la question.

Les Néandertaliens utilisaient des outils à la chasse ou dans un contexte domestique. Ils taillaient des pierres pour créer des armes, des grattoirs ou des haches. Le travail du bois était également répandu, notamment pour fabriquer des lances ou des outils pour creuser.

  • Les Néandertaliens auraient également utilisé les peaux des animaux pour créer des vêtements qui pouvaient couvrir jusqu’à 80 % de leurs corps. À l’instar des humains, ils couvraient aussi leurs pieds et d’autres parties sensibles du corps mais puisque les vêtements n’ont pas résisté à l’épreuve du temps, Les chercheurs ne peuvent qu’émettre des hypothèses sur la façon dont ils s’habillaient.

Autre découverte majeure : les Néandertaliens étaient capables de pensée symbolique, comme en témoignent les phalanges d’aigle décorées mises au jour sur certains sites archéologiques, ainsi que d’autres objets probablement utilisés lors de rituels funéraires, autant de preuves, selon certains, de l’existence d’une forme avancée de pensée et de tradition. Puis, en 2018, des chercheurs ont annoncé la découverte de peintures rupestres, les plus anciennes du genre, remontant à 65 000 ans. Cependant, la nature abstraite de l’œuvre continue d’alimenter le débat au sein de la communauté scientifique sur les véritables aptitudes mentales des Néandertaliens.

POURPUOI ONT-ILS DISPARU ?

Quoi qu’il en soit, les Néandertaliens ont connu un sort funeste et leur extinction est tout aussi controversée que les autres aspects de leur vie. Les scientifiques s’interrogent encore sur les conditions qui ont entraîné la disparition de l’espèce il y a environ 40 000 ans.

Malgré l’effondrement de leur espèce, il subsiste des traces fascinantes des Néandertaliens dans le patrimoine génétique de certains humains modernes. Jusqu’à 4 % de l’ADN des humains sans ascendance africaine peut être lié aux Néandertaliens, ce qui soutient la thèse de l’accouplement entre les deux espèces.

« Ironiquement, compte tenu de l’actuelle population mondiale estimée à 8 milliards d’individus, il n’y a jamais eu autant d’ADN néandertalien sur Terre, » peut-on lire dans un article signé par Peter C. Kjærgaard, Mark Maslin et Trine Kellberg Nielsen, trois spécialistes de la préhistoire.

Il y a si longtemps que l’Homme de Néandertal n’a plus foulé l’Eurasie qu’il est désormais impossible de répondre avec certitude à toutes nos interrogations. Malgré cela, le mystère qui entoure ces ancêtres de l’Homme et la fascinante perspective d’une proximité avec notre espèce continuent à ce jour d’alimenter la recherche… et la controverse.Les chercheurs ont connaissance de quelques cas de coexistence et parfois même d’accouplement entre Homo neanderthalensis et Homo sapiens, apparu en Afrique il y a environ 300 000 ans.

Ce mélange des espèces implique que certains humains modernes descendent des Néandertaliens, bien que les humains aient fini par emporter la bataille génétique. Selon certains scientifiques, l’extinction de l’Homme de Néandertal serait le fruit de la concurrence avec les humains pour la nourriture et l’habitat, ou de la sélectionnnaturelle des caractères humains avantageux. Pour d’autres, les Néandertaliens auraient fini par être en minorité face aux humains à cause de leur tendance à vivre en petit groupe.

Une troisième hypothèse implique le changement climatique : les scientifiques ont documenté une vague de froid qui coïnciderait avec l’extinction des Néandertaliens il y a environ 40 000 ans. Pendant près de mille ans, le phénomène aurait plongé l’Europe centrale dans un climat capable de décimer l’espèce. L’impact aurait été moins sévère dans les régions peuplées par Homo sapiens et, selon les partisans de cette théorie, les humains auraient ensuite investi les régions autrefois peuplées par les Néandertaliens pour devenir l’espèce dominante à travers le monde.

Vient ensuite la théorie des armes : les premiers humains auraient vaincu les Néandertaliens car ils étaient tout simplement mieux armés..

. Jusqu’à 4 % de l’ADN des humains sans ascendance africaine peut être lié aux Néandertaliens, ce qui soutient la thèse de l’accouplement entre les deux espèces.

« Ironiquement, compte tenu de l’actuelle population mondiale estimée à 8 milliards d’individus, il n’y a jamais eu autant d’ADN néandertalien sur Terre, » peut-on lire dans un article signé par Peter C. Kjærgaard, Mark Maslin et Trine Kellberg Nielsen, trois spécialistes de la préhistoire.

Il y a si longtemps que l’Homme de Néandertal n’a plus foulé l’Eurasie qu’il est désormais impossible de répondre avec certitude à toutes nos interrogations. Malgré cela, le mystère qui entoure ces ancêtres de l’Homme et la fascinante perspective d’une proximité avec notre espèce continuent à ce jour d’alimenter la recherche… et la controverse.

Malgré l’effondrement de leur espèce, il subsiste des traces fascinantes des Néandertaliens dans le patrimoine généque

Une épidémivirla sur un navire de croiiisie

Plus de 100 passagers sont malades : un navire de croisière frappé par une épidémie « extrêmement contagieuse » en mer

Cet incident laisse prevour l’avenir. Avev le réchuffement climatique et la fonte du permafros, ce seront des milliers de virus qui se qui se réactiveront, en proquant des pandémies contre les lesquelles il sera diffiie, voir imposible de lutter. La Terre redevindre ce qu’elle était aux origines, un désert biologique

pour tout vie e complexe

17/05/2026 La préservation du cerveau abolira la mort

Le neuroscientifique Ariel Zeleznikow-Johnston est convaincu que l’humanité peut échapper à la mort. Selon lui, la technologie actuelle peut permettre de mettre en pause l’horloge biologique des malades en phase terminale et des mourants jusqu’à ce que la science et la médecine aient suffisamment progressé pour leur offrir une nouvelle vie, voire l’immortalité. Il estime qu’il est possible de « prendre des scans à très haute résolution de la structure du cerveau afin de caractériser le fonctionnement des neurones d’une personne, la recréer sous forme numérique puis l’intégrer dans un autre corps sous une forme robotique, virtuelle ou biologique ».

Comment et pourquoi nous devrions abolir la mort selon Ariel Zeleznikow-Johnston

Dans son nouveau livre « The Future Loves You: How and Why We Should Abolish Death », Ariel Zeleznikow-Johnston, 31 ans, explique comment la frontière entre la vie et la mort s’estompe. Il est chercheur à l’université Monash de Melbourne, et est spécialisé dans les neurosciences. D’après lui, les gens se résignent à l’idée de mourir, car ils comprennent mal « ce qu’est réellement la mort ». Il évoque aussi la perspective de « l’immortalité » grâce à la technologie.

IL pense la technologie actuelle peut permettre de mettre en pause l’horloge biologique des malades en phase terminale et des mourants jusqu’à ce que la science et la médecine aient suffisamment progressé pour leur offrir une nouvelle vie, voire l’immortalité. Il estime qu’il est possible de « prendre des scans à très haute résolution de la structure du cerveau afin de caractériser le fonctionnement des neurones d’une personne, la recréer sous forme numérique puis l’intégrer dans un autre corps sous une forme robotique, virtuelle ou biologique ».

09/0/2026 Une galaxie naine découverte au centre de la Voie Lactée

Des chercheurs ont decouvert les restes d’une galaxie naine, baptisée Loki qui étai restée cachés jusquç nos jours.

Pour débusquer cet intrus, les scientifiques n’ont pas cherché de grands objets brillants, mais de petites anomalies chimiques. Loki était ce qu’on appelle une galaxie naine, un petit groupement de quelques milliards d’étoles, un rien face aux centaines de milliards que contient la Voie lactée. Ces petites structures ont souvent des formes irrégulières et une composition très particulière,

L’enquête a porté sur un groupe spécifique de vingt étoiles situées dans le plan de notre galaxie. En analysant leur spectre lumineux, les astronomes ont réussi à en déduire qu’elles étaient extrêmement pauvres en métaux. Cela signifie qu’elles sont nées très tôt, avant que les générations successives d’étoiles n’enrichissent l’univers en éléments lourds. L’étude révèle que ces astres portent en eux les cicatrices d’explosions de supernovas massives, mais que quelque chose manque.

En effet, les chercheurs n’ont trouvé aucune trace d’explosion de naines blanches. Or, il faut des milliards d’années pour qu’une étoile comme notre Soleil devienne une naine blanche et finisse par exploser. L’absence de ces traces suggère que Loki a eu une vie fulgurante et tragique car elle était trop jeune et a existé trop peu de temps pour voir ses propres étoiles vieillir avant d’être dévorée par la Voie lactée. Comme le souligne l’article de Frank Landymore, Loki a été «consommée par notre galaxie il y a des milliards d’années alors qu’elle était en pleine croissance».

Ce qui a fini de convaincre les experts, c’est le mouvement erratique de ces étoiles. Dans une galaxie bien ordonnée, tout le monde tourne généralement dans le même sens. Mais au sein du groupe Loki, c’est l’anarchie, neuf étoiles tournent à contresens de la Voie lactée, tandis que onze suivent le mouvement général. Cette pagaille orbitale prouve que la fusion a eu lieu alors que notre galaxie était elle-même un nourrisson cosmique, incapable d’imposer un rythme régulier à ses nouvelles recrues.

Cette découverte confirme une théorie majeure: les grandes galaxies ne naissent pas géantes, elles le deviennent en mangeant leurs voisines. Ces interactions gravitationnelles violentes sont le moteur de l’évolution de l’univers. Chaque étoile de Loki est une capsule temporelle qui nous raconte une époque où l’espace était un champ de bataille chaotique.

Ces vingt étoiles, perdues au milieu de milliards d’autres, sont les derniers témoins d’un royaume qui n’existe plus: elles nous rappellent que la Voie Lactée est une survivante, une bâtisseuse qui a su recycler les débris de ses voisines pour se forger.

En scrutant ces fossiles stellaires, les cherheurs  espèrent maintenant découvrir si d’autres galaxies fantômes se cachent encore dans les replis de notre petit coin d’espace. Car si Loki a pu rester dissimulée aussi longtemps, qui sait combien d’autres secrets dorment encore dans notre galaxie

Pour débusquer cet intrus, les scientifiques n’ont pas cherché de grands objets brillants, mais de petites anomalies chimiques. Loki était ce qu’on appelle une galaxie naine, un petit groupement de quelques milliards d’étoles, un rien face aux centaines de milliards que contient la Voie lactée. Ces petites structures ont souvent des formes irrégulières et une composition très particulière,

L’enquête a porté sur un groupe spécifique de vingt étoiles situées dans le plan de notre galaxie. En analysant leur spectre lumineux, les astronomes ont réussi à en déduire qu’elles étaient extrêmement pauvres en métaux. Cela signifie qu’elles sont nées très tôt, avant que les générations successives d’étoiles n’enrichissent l’univers en éléments lourds. L’étude révèle que ces astres portent en eux les cicatrices d’explosions de supernovas massives, mais que quelque chose manque.

En effet, les chercheurs n’ont trouvé aucune trace d’explosion de naines blanches. Or, il faut des milliards d’années pour qu’une étoile comme notre Soleil devienne une naine blanche et finisse par exploser. L’absence de ces traces suggère que Loki a eu une vie fulgurante et tragique car elle était trop jeune et a existé trop peu de temps pour voir ses propres étoiles vieillir avant d’être dévorée par la Voie lactée. Comme le souligne l’article de Frank Landymore, Loki a été «consommée par notre galaxie il y a des milliards d’années alors qu’elle était en pleine croissance».

Cannibalisme cosmique

Ce qui a fini de convaincre les experts, c’est le mouvement erratique de ces étoiles. Dans une galaxie bien ordonnée, tout le monde tourne généralement dans le même sens. Mais au sein du groupe Loki, c’est l’anarchie, neuf étoiles tournent à contresens de la Voie lactée, tandis que onze suivent le mouvement général. Cette pagaille orbitale prouve que la fusion a eu lieu alors que notre galaxie était elle-même un nourrisson cosmique, incapable d’imposer un rythme régulier à ses nouvelles recrues.

Cette découverte confirme une théorie majeure: les grandes galaxies ne naissent pas géantes, elles le deviennent en mangeant leurs voisines. Ces interactions gravitationnelles violentes sont le moteur de l’évolution de l’univers. Chaque étoile de Loki est une capsule temporelle qui nous raconte une époque où l’espace était un champ de bataille chaotique.

Ces vingt étoiles, perdues au milieu de milliards d’autres, sont les derniers témoins d’un royaume qui n’existe plus: elles nous rappellent que la Voie lactée est une survivante, une bâtisseuse qui a su recycler les débris de ses voisines pour se forger.

En scrutant ces fossiles stellaires, les astronomes espèrent maintenant découvrir si d’autres galaxies fantômes se cachent encore dans les replis de notre petit coin d’espace. Car si Loki a pu rester dissimulée aussi longtemps, qui sait combien d’autres secrets dorment encore dans notre Voie Lactée

Source Futurisme

Référence

ancient system hidden in the Gal

actic pla

ne? | Monthly Notices of the Royal Astronomical Society | Oxford Academic

09/0/2026 Une galaxie naine découverte au centre de la Voie Lactée

Des chercheurs ont decouvert les restes d’une galaxie naine, baptisée Loki qui étai restée cachés jusquç nos jours.

Pour débusquer cet intrus, les scientifiques n’ont pas cherché de grands objets brillants, mais de petites anomalies chimiques. Loki était ce qu’on appelle une galaxie naine, un petit groupement de quelques milliards d’étoles, un rien face aux centaines de milliards que contient la Voie lactée. Ces petites structures ont souvent des formes irrégulières et une composition très particulière,

L’enquête a porté sur un groupe spécifique de vingt étoiles situées dans le plan de notre galaxie. En analysant leur spectre lumineux, les astronomes ont réussi à en déduire qu’elles étaient extrêmement pauvres en métaux. Cela signifie qu’elles sont nées très tôt, avant que les générations successives d’étoiles n’enrichissent l’univers en éléments lourds. L’étude révèle que ces astres portent en eux les cicatrices d’explosions de supernovas massives, mais que quelque chose manque.

En effet, les chercheurs n’ont trouvé aucune trace d’explosion de naines blanches. Or, il faut des milliards d’années pour qu’une étoile comme notre Soleil devienne une naine blanche et finisse par exploser. L’absence de ces traces suggère que Loki a eu une vie fulgurante et tragique car elle était trop jeune et a existé trop peu de temps pour voir ses propres étoiles vieillir avant d’être dévorée par la Voie lactée. Comme le souligne l’article de Frank Landymore, Loki a été «consommée par notre galaxie il y a des milliards d’années alors qu’elle était en pleine croissance».

Ce qui a fini de convaincre les experts, c’est le mouvement erratique de ces étoiles. Dans une galaxie bien ordonnée, tout le monde tourne généralement dans le même sens. Mais au sein du groupe Loki, c’est l’anarchie, neuf étoiles tournent à contresens de la Voie lactée, tandis que onze suivent le mouvement général. Cette pagaille orbitale prouve que la fusion a eu lieu alors que notre galaxie était elle-même un nourrisson cosmique, incapable d’imposer un rythme régulier à ses nouvelles recrues.

Cette découverte confirme une théorie majeure: les grandes galaxies ne naissent pas géantes, elles le deviennent en mangeant leurs voisines. Ces interactions gravitationnelles violentes sont le moteur de l’évolution de l’univers. Chaque étoile de Loki est une capsule temporelle qui nous raconte une époque où l’espace était un champ de bataille chaotique.

Ces vingt étoiles, perdues au milieu de milliards d’autres, sont les derniers témoins d’un royaume qui n’existe plus: elles nous rappellent que la Voie Lactée est une survivante, une bâtisseuse qui a su recycler les débris de ses voisines pour se forger.

En scrutant ces fossiles stellaires, les cherheurs  espèrent maintenant découvrir si d’autres galaxies fantômes se cachent encore dans les replis de notre petit coin d’espace. Car si Loki a pu rester dissimulée aussi longtemps, qui sait combien d’autres secrets dorment encore dans notre galaxie

Pour débusquer cet intrus, les scientifiques n’ont pas cherché de grands objets brillants, mais de petites anomalies chimiques. Loki était ce qu’on appelle une galaxie naine, un petit groupement de quelques milliards d’étoles, un rien face aux centaines de milliards que contient la Voie lactée. Ces petites structures ont souvent des formes irrégulières et une composition très particulière,

L’enquête a porté sur un groupe spécifique de vingt étoiles situées dans le plan de notre galaxie. En analysant leur spectre lumineux, les astronomes ont réussi à en déduire qu’elles étaient extrêmement pauvres en métaux. Cela signifie qu’elles sont nées très tôt, avant que les générations successives d’étoiles n’enrichissent l’univers en éléments lourds. L’étude révèle que ces astres portent en eux les cicatrices d’explosions de supernovas massives, mais que quelque chose manque.

En effet, les chercheurs n’ont trouvé aucune trace d’explosion de naines blanches. Or, il faut des milliards d’années pour qu’une étoile comme notre Soleil devienne une naine blanche et finisse par exploser. L’absence de ces traces suggère que Loki a eu une vie fulgurante et tragique car elle était trop jeune et a existé trop peu de temps pour voir ses propres étoiles vieillir avant d’être dévorée par la Voie lactée. Comme le souligne l’article de Frank Landymore, Loki a été «consommée par notre galaxie il y a des milliards d’années alors qu’elle était en pleine croissance».

Cannibalisme cosmique

Ce qui a fini de convaincre les experts, c’est le mouvement erratique de ces étoiles. Dans une galaxie bien ordonnée, tout le monde tourne généralement dans le même sens. Mais au sein du groupe Loki, c’est l’anarchie, neuf étoiles tournent à contresens de la Voie lactée, tandis que onze suivent le mouvement général. Cette pagaille orbitale prouve que la fusion a eu lieu alors que notre galaxie était elle-même un nourrisson cosmique, incapable d’imposer un rythme régulier à ses nouvelles recrues.

Cette découverte confirme une théorie majeure: les grandes galaxies ne naissent pas géantes, elles le deviennent en mangeant leurs voisines. Ces interactions gravitationnelles violentes sont le moteur de l’évolution de l’univers. Chaque étoile de Loki est une capsule temporelle qui nous raconte une époque où l’espace était un champ de bataille chaotique.

Ces vingt étoiles, perdues au milieu de milliards d’autres, sont les derniers témoins d’un royaume qui n’existe plus: elles nous rappellent que la Voie lactée est une survivante, une bâtisseuse qui a su recycler les débris de ses voisines pour se forger.

En scrutant ces fossiles stellaires, les astronomes espèrent maintenant découvrir si d’autres galaxies fantômes se cachent encore dans les replis de notre petit coin d’espace. Car si Loki a pu rester dissimulée aussi longtemps, qui sait combien d’autres secrets dorment encore dans notre Voie Lactée

Source Futurisme

Référence

ancient system hidden in the Galactic plane? | Monthly Notices of the Royal Astronomical Society | Oxford Academic

08/08/2026 Combien de consciences dans l’univers visible ?

08/08/2026 Combien de conscienrs dans l’univer visible ?

L’unires visible comporte environ 5OOO milliard de glalwies. de. Chaque galaxie compte environ quelques millios de planetes. On estime qu’un dixième de ces plates abrite des formes de vie analogue à la vie terrestre. Or celle-ci a p donné naissance à des formes plus ou moins évoluées de conscience., dont la science terrestre moderne est sans doute un des formes la plus suphitiquée.

Ceci veut-il dire que l’univers abrite plusieurs millions de milliards au moins d’entités capables de se représenter ce même univers de façon identique  e?

Les galaxies | CNES

réchauffement

Nous lisons ceci. L’article ne tient pas assez compte de l’énergie nucléaire

L’Europe ne manque pas de ressources énergétiques. Seule la volonté politique de les exploiter lui fait défaut. Les ressources pétrolières et gazières britanniques de la mer du Nord constituent à elles seules une mine d’or inexploitée. Tant que les décideurs européens ne s’attaqueront pas aux fondements idéologiques de cette stratégie vouée à l’échec – et privilégieront des visions utopiques plutôt que la sécurité et la prospérité de leurs concitoyens – le continent poursuivra sa descente vers la désindustrialisation, la misère et l’insignifiance stratégique

La politique énergétique de l’Union européenne a atteint un degré d’idéologisation qui confine aujourd’hui à l’autodestruction.

L’économie mondiale fonctionne toujours massivement à l’énergie fossile. Les transports, la production d’électricité, l’industrie lourde, le chauffage et la production de plastique en sont tous dépendants.

Compte tenu des fortes tensions géopolitiques, la Commission européenne a fini par le reconnaitre. En raison des conflits dans des points de passage stratégiques comme le détroit d’Ormuz, Bruxelles s’est joint au chœur, a réclamé la fluidité des flux énergétiques, et a admis implicitement que la civilisation moderne ne pouvait fonctionner sans un approvisionnement fiable en hydrocarbures.

Le 19 mars 2026, le Conseil européen, composé des chefs d’État et de gouvernement des 27 pays de l’Union européenne, a publié la déclaration suivante :

« Le Conseil européen appelle à la désescalade et à la retenue la plus grande … [ainsi qu’à un moratoire sur les frappes contre les installations énergétiques et hydrauliques… Le Conseil européen salue également le renforcement des efforts annoncés par les États membres, notamment une coordination accrue avec les partenaires de la région, afin de garantir la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz… »

Début avril, l’UE a apporté son soutien à une coalition de plus de 40 pays, menée par le Royaume-Uni et la France, visant à sécuriser et à rouvrir le détroit d’Ormuz. Kaja Kallas, représentante de l’UE pour les affaires étrangères, a déclaré :

« Rétablir la liberté de navigation sûre et gratuite dans le détroit, conformément au droit de la mer, est une priorité absolue. L’UE soutient tous les efforts diplomatiques déployés pour y parvenir. »

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, s’est aussi engagée à œuvrer avec ses partenaires pour rétablir la navigation « dès que possible ». À la mi-avril 2026, Mme von der Leyen a souligné à plusieurs reprises que la fermeture du détroit porte « un immense préjudice » à l’Union européenne. Rejetant tout système de péage ou de redevance proposé par l’Iran (ou d’autres pays), Mme Von der Leyen a insisté sur le droit à un passage libre et sans restriction, conformément au droit international.

Des responsables de l’UE, dont Kallas, ont souligné à plusieurs reprises qu’environ 20 % du pétrole mondial et une part importante du gaz naturel liquéfié (GNL) transitent habituellement par le détroit d’Ormuz. Elle a également fait remarquer que la fermeture du détroit met « en grand péril l’approvisionnement en pétrole et en énergie de l’Asie » (environ 85 % du pétrole et du gaz qui transitent par Ormuz est destiné à l’Asie), et que cette fermeture affecte également le secteur des engrais.

En résumé, bien que l’UE insiste sur la « liberté de navigation » et le droit international, son refus d’un quelconque guichet est en lien direct avec le secteur pétrolier et énergétique, tant pour l’économie mondiale que pour l’exposition de l’Europe à la hausse des prix et aux risques de rupture d »approvisionnement. La perturbation d’Ormuz représente une menace drastique contre la sécurité énergétique, et pas seulement contre d’abstraits droits maritimes.

Pourtant, ces mêmes institutions européennes poursuivent le démantèlement systématique de toute possibilité d’exploitation des combustibles fossiles. Les Pays-Bas achèvent la fermeture et le bouchage définitifs des puits du gisement gazier de Groningue, l’une des plus importantes réserves d’Europe. L’Allemagne a accéléré sa sortie du charbon et, dans le cadre de sa « Energiewende » (transition vers les « énergies renouvelables » telles que l’éolien et le solaire, qui ne fonctionnent pas), a délibérément inondé des mines de charbon. L’exploration du gaz de schiste reste de facto interdite dans la plupart des États membres. Et la capacité nucléaire a été réduite dans plusieurs pays, notamment en Belgique et l’Allemagne a brutalement fermé ses dernières centrales.

Le résultat est moins un salut environnemental qu’une dépendance entièrement fabriquée envers des producteurs de pétrole tiers, comme la Russie.

L’Europe n’a pas d’autre choix aujourd’hui que d’importer la grande majorité de son pétrole et de son gaz. Certes, Eurostat et les analyses récentes de groupes de réflexion comme Ember montrent que le cout des importations de combustibles fossiles de l’UE est encore largement inférieur au pic de 2022 de 600 milliards d’euros. Mais la facture 2025 s’élève néanmoins à 337 milliards d’euros.

En Europe, les prix du gaz et de l’électricité à usage industriel sont deux à quatre fois supérieurs à ceux des principaux concurrents aux États-Unis ou en Asie. Ce n’est pas un hasard du marché ; c’est la conséquence directe de choix politiques qui ont éliminé les sources d’approvisionnement nationales, alors que la demande, tant intérieure qu’internationale, reste soutenue.

Les conséquences économiques sont déjà visibles et graves. Les industries énergivores comme la sidérurgie, la chimie, les engrais, le verre et le raffinage délocalisent hors d’Europe ou réduisent leur production. La compétitivité s’érode. Les ménages sont confrontés à des factures d’énergie toujours plus élevées, contribuant à une précarité énergétique généralisée. En effet, 9 à 10 % de la population, soit plus de 40 millions de personnes, peinent à chauffer leur logement.

Le surcoût cumulé des importations de combustibles fossiles entre 2021 et 2024 est estimé à près de 930 milliards d’euros par rapport aux niveaux d’avant la guerre en Ukraine. Ce transfert de richesse profite aux producteurs de pétrole en Russie et ailleurs – un résultat bien loin de ce qu’avaient envisagé ceux qui avaient promis une « autonomie stratégique ».

Nous ne sommes pas en face d’une erreur politique ou d’un pragmatisme à court terme. Tout ceci est la conséquence logique d’un cadre idéologique : un idéal de pureté climatique authentiquement obsessionnel fige les principales institutions européennes. Aussi bien intentionnée que soit cette aspiration – qui ne souhaite pas respirer un air pur ? –, elle a été systématiquement mise à mal chaque semaine par la Chine et l’Inde, qui ont augmenté sans relâche leurs émissions de CO2, bien plus que l’Europe ne pouvait réduire les siennes.

Ce que nous vivons est l’application concrète du marxisme culturel – la théorie d’après-guerre qui a sorti la lutte révolutionnaire de l’économie pour la diriger vers la culture et les institutions. Face à l’échec empirique du marxisme classique, des penseurs comme Herbert Marcuse ont figé la civilisation occidentale dans la posture de l’oppresseur. Le capitalisme, la société industrielle et les sources traditionnelles d’indépendance énergétique sont devenus des cibles, non en raison de leur échec, mais parce qu’ils symbolisent le succès même de l’Occident, du capitalisme et des incitations des économies de marché. « Le capitalisme a fait plus pour émanciper les individus et améliorer leur niveau de vie que toute autre force dans l’histoire », affirme Michael D. Tanner, expert américain de la pauvreté et des inégalités économiques.

Le regretté économiste américain Milton Friedman, qui a promu la liberté économique, l’élargissement des opportunités et la croissance, a déclaré en 1979 :

« Historiquement, les masses n’ont échappé à la misère extrême que dans les périodes ou le capitalisme et le libre-échange ont été largement répandus. Les masses sont les plus mal loties lorsqu’elles vivent dans des sociétés qui s’écartent de ce modèle. »

Plutôt que de partager les parts d’un gâteau à la taille limitée, pourquoi ne pas cuisiner un gâteau plus gros ?

Source

Le Suicide Énergétique de l’Europe : l’UE Admet que le Monde Fonctionne aux Énergies Fossiles — Mais Détruit Délibérément sa Propre Économie. :: Gatestone InstituteNous lisons ceci. L’article ne tient pas assez compte de l’énergie nucléaire

L’Europe ne manque pas de ressources énergétiques. Seule la volonté politique de les exploiter lui fait défaut. Les ressources pétrolières et gazières britanniques de la mer du Nord constituent à elles seules une mine d’or inexploitée. Tant que les décideurs européens ne s’attaqueront pas aux fondements idéologiques de cette stratégie vouée à l’échec – et privilégieront des visions utopiques plutôt que la sécurité et la prospérité de leurs concitoyens – le continent poursuivra sa descente vers la désindustrialisation, la misère et l’insignifiance stratégique

La politique énergétique de l’Union européenne a atteint un degré d’idéologisation qui confine aujourd’hui à l’autodestruction.

L’économie mondiale fonctionne toujours massivement à l’énergie fossile. Les transports, la production d’électricité, l’industrie lourde, le chauffage et la production de plastique en sont tous dépendants.

Compte tenu des fortes tensions géopolitiques, la Commission européenne a fini par le reconnaitre. En raison des conflits dans des points de passage stratégiques comme le détroit d’Ormuz, Bruxelles s’est joint au chœur, a réclamé la fluidité des flux énergétiques, et a admis implicitement que la civilisation moderne ne pouvait fonctionner sans un approvisionnement fiable en hydrocarbures.

Le 19 mars 2026, le Conseil européen, composé des chefs d’État et de gouvernement des 27 pays de l’Union européenne, a publié la déclaration suivante :

« Le Conseil européen appelle à la désescalade et à la retenue la plus grande … [ainsi qu’à un moratoire sur les frappes contre les installations énergétiques et hydrauliques… Le Conseil européen salue également le renforcement des efforts annoncés par les États membres, notamment une coordination accrue avec les partenaires de la région, afin de garantir la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz… »

Début avril, l’UE a apporté son soutien à une coalition de plus de 40 pays, menée par le Royaume-Uni et la France, visant à sécuriser et à rouvrir le détroit d’Ormuz. Kaja Kallas, représentante de l’UE pour les affaires étrangères, a déclaré :

« Rétablir la liberté de navigation sûre et gratuite dans le détroit, conformément au droit de la mer, est une priorité absolue. L’UE soutient tous les efforts diplomatiques déployés pour y parvenir. »

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, s’est aussi engagée à œuvrer avec ses partenaires pour rétablir la navigation « dès que possible ». À la mi-avril 2026, Mme von der Leyen a souligné à plusieurs reprises que la fermeture du détroit porte « un immense préjudice » à l’Union européenne. Rejetant tout système de péage ou de redevance proposé par l’Iran (ou d’autres pays), Mme Von der Leyen a insisté sur le droit à un passage libre et sans restriction, conformément au droit international.

Des responsables de l’UE, dont Kallas, ont souligné à plusieurs reprises qu’environ 20 % du pétrole mondial et une part importante du gaz naturel liquéfié (GNL) transitent habituellement par le détroit d’Ormuz. Elle a également fait remarquer que la fermeture du détroit met « en grand péril l’approvisionnement en pétrole et en énergie de l’Asie » (environ 85 % du pétrole et du gaz qui transitent par Ormuz est destiné à l’Asie), et que cette fermeture affecte également le secteur des engrais.

En résumé, bien que l’UE insiste sur la « liberté de navigation » et le droit international, son refus d’un quelconque guichet est en lien direct avec le secteur pétrolier et énergétique, tant pour l’économie mondiale que pour l’exposition de l’Europe à la hausse des prix et aux risques de rupture d »approvisionnement. La perturbation d’Ormuz représente une menace drastique contre la sécurité énergétique, et pas seulement contre d’abstraits droits maritimes.

Pourtant, ces mêmes institutions européennes poursuivent le démantèlement systématique de toute possibilité d’exploitation des combustibles fossiles. Les Pays-Bas achèvent la fermeture et le bouchage définitifs des puits du gisement gazier de Groningue, l’une des plus importantes réserves d’Europe. L’Allemagne a accéléré sa sortie du charbon et, dans le cadre de sa « Energiewende » (transition vers les « énergies renouvelables » telles que l’éolien et le solaire, qui ne fonctionnent pas), a délibérément inondé des mines de charbon. L’exploration du gaz de schiste reste de facto interdite dans la plupart des États membres. Et la capacité nucléaire a été réduite dans plusieurs pays, notamment en Belgique et l’Allemagne a brutalement fermé ses dernières centrales.

Le résultat est moins un salut environnemental qu’une dépendance entièrement fabriquée envers des producteurs de pétrole tiers, comme la Russie.

L’Europe n’a pas d’autre choix aujourd’hui que d’importer la grande majorité de son pétrole et de son gaz. Certes, Eurostat et les analyses récentes de groupes de réflexion comme Ember montrent que le cout des importations de combustibles fossiles de l’UE est encore largement inférieur au pic de 2022 de 600 milliards d’euros. Mais la facture 2025 s’élève néanmoins à 337 milliards d’euros.

En Europe, les prix du gaz et de l’électricité à usage industriel sont deux à quatre fois supérieurs à ceux des principaux concurrents aux États-Unis ou en Asie. Ce n’est pas un hasard du marché ; c’est la conséquence directe de choix politiques qui ont éliminé les sources d’approvisionnement nationales, alors que la demande, tant intérieure qu’internationale, reste soutenue.

Les conséquences économiques sont déjà visibles et graves. Les industries énergivores comme la sidérurgie, la chimie, les engrais, le verre et le raffinage délocalisent hors d’Europe ou réduisent leur production. La compétitivité s’érode. Les ménages sont confrontés à des factures d’énergie toujours plus élevées, contribuant à une précarité énergétique généralisée. En effet, 9 à 10 % de la population, soit plus de 40 millions de personnes, peinent à chauffer leur logement.

Le surcoût cumulé des importations de combustibles fossiles entre 2021 et 2024 est estimé à près de 930 milliards d’euros par rapport aux niveaux d’avant la guerre en Ukraine. Ce transfert de richesse profite aux producteurs de pétrole en Russie et ailleurs – un résultat bien loin de ce qu’avaient envisagé ceux qui avaient promis une « autonomie stratégique ».

Nous ne sommes pas en face d’une erreur politique ou d’un pragmatisme à court terme. Tout ceci est la conséquence logique d’un cadre idéologique : un idéal de pureté climatique authentiquement obsessionnel fige les principales institutions européennes. Aussi bien intentionnée que soit cette aspiration – qui ne souhaite pas respirer un air pur ? –, elle a été systématiquement mise à mal chaque semaine par la Chine et l’Inde, qui ont augmenté sans relâche leurs émissions de CO2, bien plus que l’Europe ne pouvait réduire les siennes.

Ce que nous vivons est l’application concrète du marxisme culturel – la théorie d’après-guerre qui a sorti la lutte révolutionnaire de l’économie pour la diriger vers la culture et les institutions. Face à l’échec empirique du marxisme classique, des penseurs comme Herbert Marcuse ont figé la civilisation occidentale dans la posture de l’oppresseur. Le capitalisme, la société industrielle et les sources traditionnelles d’indépendance énergétique sont devenus des cibles, non en raison de leur échec, mais parce qu’ils symbolisent le succès même de l’Occident, du capitalisme et des incitations des économies de marché. « Le capitalisme a fait plus pour émanciper les individus et améliorer leur niveau de vie que toute autre force dans l’histoire », affirme Michael D. Tanner, expert américain de la pauvreté et des inégalités économiques.

Le regretté économiste américain Milton Friedman, qui a promu la liberté économique, l’élargissement des opportunités et la croissance, a déclaré en 1979 :

« Historiquement, les masses n’ont échappé à la misère extrême que dans les périodes ou le capitalisme et le libre-échange ont été largement répandus. Les masses sont les plus mal loties lorsqu’elles vivent dans des sociétés qui s’écartent de ce modèle. »

Plutôt que de partager les parts d’un gâteau à la taille limitée, pourquoi ne pas cuisiner un gâteau plus gros ?

Source

Le Suicide Énergétique de l’Europe : l’UE Admet que le Monde Fonctionne aux Énergies Fossiles — Mais Détruit Délibérément sa Propre Économie. :: Gatestone Institute

Les écitures prmitives

Les hiéroglphes égyptiens et l’écriture cunnéiforme de la Mésopotamie apparurent inépendamment il y a 5500 ans environ. Les pouvoirs politiques dans l’Eggype ancienne et en Mésopotamie s’épanouirent dans lessiècles suivants , en partie parce que l’écriture permis aux Etats de contrôler les réseaux économiques et de consolider leurs pouvoirs politiques. La plume, précurseur du style) fut plus puissante que l’épée. C’est du moins ce qu’affoment le historiens traditionnel.

En fait, aux origines; il y eut trois écritures. La troisiéme aujourd’hui nommée pro-Elanite, apparut un peu avant les hiéglypes et le cunéiforme. Elle ffut diffusée par les clercs de l’époque. Elle permit de stabiliser l’ensignement en complémentant la Parole

à suivre, non traduit

That is beginning to change, with far-reaching consequences. Although proto-Elamite remains largely undeciphered, there is tantalising evidence that it became by far the most advanced of the three scripts in operation about 5000 years ago. What we now know about the script’s story is so surprising and counterintuitive that we might need to rewrite the early history of writing.

Remarkably, this obscure writing system could represent a giant leap forward in how we represent speech in written form. Spoken language might be 1.7 million years old, but it wasn’t until proto-Elamite that we may finally have been able to start writing down exactly what we were saying. So why, then, did this incredible script vanish not long after it was invented?

Proto-Elamite writing tablets have been turning up at archaeological sites across the Iranian plateau since 1899. Most were found at the ancient city of Susa, which is associated with the Elam culture that appeared about 4500 years ago. But the tablets predate the rise of Elam, which is why the writing system has been named proto-Elamite. The latest thinking is that the oldest tablets are about 5200 years old, suggesting they slightly postdate the earliest texts written using Egyptian hieroglyphs or an early version of cuneiform dubbed proto-cuneiform.