01/05/2021 Le grand retour de ‘humanité vers la Lune

e 50 ans après Apollo, la NASA s’apprête enfin à ramener des astronautes aux portes de la Lune. Avec Artemis 2, l’agence américaine entre dans une nouvelle phase de son programme lunaire : pour la première fois depuis 1972, un équipage humain va quitter l’orbite terrestre et s’aventurer dans l’espace lointain. Voici le déroulé de la mission historique, étape par étape.

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Artemis 2 sera la première mission habitée du programme Artemis, dont l’objectif est de réaliser un tour complet de la Lune et survoler la partie ombragée du satellite naturel. Dans le cadre du programme Artemis, l’ambition ultime est d’implanter une base permanente sur la Lune. Pour Artemis 2, quatre astronautes prendront ainsi place à bord de la capsule Orion pour une mission de dix jours : les Américains Reid Wiseman, Victor Glover et Christina Koch, ainsi que le Canadien Jeremy Hansen. Leur décollage pourrait avoir lieu dès le mois prochain, le 6 février 2026.

Leur but sera de « confirmer que tous les systèmes du vaisseau Orion fonctionnent comme prévu avec un équipage, dans les conditions réelles de l’espace lointain », résume la NASA. La capsule Orion a déjà été utilisée lors d’Artemis 1 mais avait fait naître des doutes quant à la capacité de son bouclier thermique. Pour le lanceur, Artemis 2 sera propulsée dans l’espace par la fusée SLS, développée conjointement par Boeing et Northrop Grumman.

Déroulé de la mission Artemis 2. Deux phases distinctes sont prévues , déroulé de la missi auoure de la Terrrpremière autour de la Terre puis une seconde autour de la Lune. © NASA

La première phase d’Artemis 2 : une série de tests autour de la Terre

Après son décollage depuis le Kennedy Space Center, en Floride, Orion sera placé en orbite autour de la Terre, où il effectuera deux orbites, dont une très allongée culminant à près de 74 000 kilomètres d’altitude, bien au-delà de l’orbite de la Station spatiale internationale (ISS), située à environ 400 kilomètres. Cette phase demandera une quantité colossale d’énergie à la fusée SLS, pour que l’équipage prenne suffisamment d’altitude et de vitesse. Lors de ces deux révolutions, les astronautes piloteront manuellement le vaisseau Orion lors d’une démonstration deanœuvres de proximité (indispensables à de futurs rendez-vous orbitaux entre plusieurs modules).

Cette première étape dans le déroulé d’Artemis 2 est cruciale. Elle va permettre de tester lesLa première phase d’Artemis 2 : une série de tests autour de la Terre

Après son décollage depuis le Kennedy Space Center, en Floride, Orion sera placé en orbite autour de la Terre, où il effectuera deux orbites, dont une très allongée culminant à près de 74 000 kilomètres d’altitude, bien au-delà de l’orbite de la Station spatiale internationale (ISS), située à environ 400 kilomètres. Cette phase demandera une quantité colossale d’énergie à la fusée SLS, pour que l’équipage prenne suffisamment d’altitude et de vitesse. Lors de ces deux révolutions, les astronautes piloteront manuellement le vaisseau Orion lors d’une démonstration de manœuvres de proximité (indispensables à de futurs rendez-vous orbitaux entre plusieurs modules).

systèmes vitaux du vaisseau, développé d’un côté comme de l’autre de l’Atlantique transatlantique. Tandis que la capsule habitée, le système d’éjection d’urgence et le bouclier thermique sont fabriqués par Lockheed Martin aux États-Unis, le module de service, qui fournit propulsion, énergie et ressources vitales, provient d’Europe. Conçu par Airbus pour l’Agence spatiale européenne (ESA), il a mobilisé un réseau industriel réparti dans onze pays européens, dont la France, l’Italie et l’Espagn Le support-vie, chargé de produire de l’air respirable et d’éliminer le dioxyde de carbone et l’humidité, sera scruté de près. Les astronautes évalueront aussi son comportement lors des phases d’activité intense, mais également pendant le sommeil. La NASA veut s’assurer que ces systèmes sont prêts à soutenir des missions plus longues. Ce sera aussi le moment de donner le feu vert pour le reste de la mission d’Artemis 2, qui entraînera les équipiers là où les humains ne sont plus allés depuis 50 ans : la Lune.

Le support-vie, chargé de produire de l’air respirable et d’éliminer le dioxyde de carbone et l’humidité, sera scruté de près. Les astronautes évalueront aussi son comportement lors des phases d’activité intense, mais également pendant le sommeil. La NASA veut s’assurer que ces systèmes sont prêts à soutenir des missions plus longues. Ce sera aussi le moment de donner le feu vert pour le reste de la mission d’Artemis 2, qui entraînera les équipiers là où les humains ne sont plus allés depuis 50 ans : la Lune.

L’équipage Artemis 2 avec de gauche à droite : les Américains Christina Koch, Victor Glover, Reid Wiseman, et le Canadien Jeremy Hansen © NASA

La deuxième phase d’Artemis 2 : survoler la Lune et revenir sur Terre

Une fois ces vérifications achevées, Orion quittera l’orbite terrestre grâce à une poussée vers la Lune. Attention, la capsule ne se mettra pas en orbite lunaire à proprement dit : elle empruntera plutôt une trajectoire dite de « retour libre », qui l’emmènera autour de la face cachée de notre satellite avant d’être naturellement ramené vers la Terre par la gravité. Un choix volontairement prudent, car en cas de problème majeur, elle garantit un retour automatique vers notre planète, sans manœuvre complexe supplémentaire.

Le spectacle devrait être grandiose. Les quatre astronautes vont s’éloigner jusqu’à environ 7 500 kilomètres au-delà de la Lune d’où ils pourront observer la Terre, à près de 400 000 kilomètres de distance. Comme vous l’aurez compris, il n’est donc pas question pour l’heure de retourner fouler le sol lunaire. Du fait de leur vitesse et de leur trajectoire, ils seront toujours attirés par la Terre, ce qui fait qu’après avoir fait un tour de la Lune, les astronautes « tomberont » de nouveau vers la Terre.

Si tout se déroule comme prévu, Artemis 2 ouvrira la voie à Artemis 3, qui doit acheminer des astronautes jusqu’à la surface lunaire pour la première fois depuis Apollo (en 2027). Pour le lancement d’Artemis 2, l’agence spatiale américaine a tenu une conférence le 10 janvier dernier, dévoilant un nouvel aperçu du calendrier. Plutôt que d’attendre le mois d’avril, il est désormais question d’une large fenêtre de lancement possible, démarrant le 6 février prochain (jusqu’au mois d’avril).

La date finale fixée dépendra de l’état du matériel, de la météo et du calendrier global du programme. Mais une chose est sûre : avec Artemis 2, l’humanité s’apprête à refaire un pas décisif vers la Lune. Cette fois, pour s’y installer durablement.

Note

On saiit que la Chi a dja lancé une mission lunaire non habité. Chinois et Américains vont-ils collaorer.

L’ESA et la  Lune

L’ESA a joué un rôle clé dans la définition de l’avenir de l’exploration lunaire, notamment à travers l’inauguration de LUNA, une installation lunaire analogue qui facilite la recherche et le développement de technologies spatiales dans des conditions réalistes. Cette installation, opérée conjointement par l’ESA et le DLR, est située près du Centre européen des astronautes et servira de base pour les futures missions lunaires, comme le programme Artemis de la NASA. 

European Space Agency


L’ESA a également fixé ses priorités pour les trois prochaines années, avec un budget accru de 22,1 milliards d’euros, incluant des missions vers Encelade, la sixième plus grande lune de Saturne. Cette initiative montre l’engagement de l’ESA à soutenir les États membres dans leurs ambitions spatiales et à contribuer à l’exploration de la Lune. 

Euronews


De plus, l’ESA et Thales Alenia Space ont annoncé le consortium industriel chargé de développer le module lunaire Argonaut, symbolisant une ambition européenne renouvelée pour la Lune. Ce programme vise à affirmer la souveraineté européenne dans le domaine spatial et à disposer de ses propres moyens pour livrer du matériel et des infrastructures sur le sol lunaire. 


Enfin, l’ESA a lancé le programme Moonlight, qui vise à établir un réseau de satellites en orbite lunaire pour fournir des services de communication et de navigation cruciaux pour les missions lunaires. Ce programme représente un pas important vers l’établissement d’une présence humaine durable sur la Lune. 


05/06/2026 Un vent de gaz interstellaire dans la galaxie

05/06/2026 Un vent de gaz interstellaire dans la galaxie

Au centre de la Voie lactée, le trou noir baptisé Sagittarius A* a creusé un cône de gaz long d’environ trois années-lumière. Cette forme est la signature d’un vent, un flux régulier de matière qui s’éloigne du trou noir.

Des astronomes de l’université Northwestern estiment qu’il souffle depuis au moins 20 000 ans. Le résultat comble une lacune qui agaçait les astrophysiciens depuis cinquante ans. La théorie soutient de longue date que tout trou noir avalant activement de la matière doit aussi en rejeter une partie, car l’énergie de ce gaz qui tombe doit bien aller quelque part.

Autour des trous noirs lointains et voraces, ces vents sont évidents.eux. Autour du nôtre, qui se nourrit lentement et discrètement, le signal restait enfoui.

« À moins qu’un trou noir n’existe dans un vide parfait, il doit forcément souffler un vent d’une manière ou d’une autre », explique Mark Gorski, qui a dirigé les travaux. La question n’a jamais été de savoir si le vent existait, mais si quelqu’un parviendrait à le voir.

Pour extraire cette structure ténue du centre galactique encombré, l’équipe a empilé cinq années d’observations de l’Atacama Large Millimeter/submillimeter Array, un réseau d’antennes radio installé dans les Andes chiliennes qui cartographie le gaz froid. L’image obtenue du gaz moléculaire autour de Sagittarius A* est environ 100 fois plus profonde et 80 fois plus nette que tout ce qui existait. On y voit une cavité conique d’environ 45 degrés d’ouverture s’écarter du trou noir, trahissant le gaz balayé. Le même vide apparaît dans des données X d’archives d’un autre observatoire en orbite, ce qui renforce l’idée qu’un phénomène repousse réellement le gaz, et non un artefact d’un seul instrument.

Le vent est évident. Ce n’est pas la bourrasque capable de remodeler une galaxie que déchaînent les trous noirs les plus actifs ; les chercheurs le décrivent davantage comme une brise que comme une tempête. Cette douceur explique en partie pourquoi il a fallu si longtemps pour le repérer, et pourquoi il compte : elle montre que même un trou noir calme et mal nourri laisse une empreinte sur tout ce qui l’entoure.

La prudence reste de mise. La cavité est déduite de la répartition du gaz et de la géométrie qui l’explique le mieux, et non d’une mesure directe de matière en mouvement ; or le centre galactique est l’une des régions les plus difficiles à interpréter du ciel. D’autres explications, comme une vieille onde de choc ou les restes d’une éruption passée, devront encore être écartées à mesure que les données arrivent. Pour l’instant, les auteurs s’appuient sur l’accord entre les images radio et X pour défendre qu’un vent est la lecture la plus simple.

Si elle se confirme, la découverte offre aux astronomes un laboratoire de proximité pour un processus qu’ils étudient habituellement à des millions d’années-lumière. Sagittarius A* se trouve à environ 26 000 années-lumière de la Terre, assez près pour être examiné avec un détail qu’aucune autre galaxie ne permet.

Les résultats ont paru dans The Astrophysical Journal Letters. L’équipe continuera de surveiller la région avec le même réseau, cette fois pour mesurer directement la vitesse du vent et suivre sa portée avant qu’il ne se dilue dans le reste de la galaxie.

Un vent de gaz interstellaire identifié au centre de la dans la Voie

Juin 2O26.

Au centre de la Voie lactée, le trou noir baptisé Sagittarius A* a creusé un cône de gaz long d’environ trois années-lumière. Cette forme est la signature d’un vent, un flux régulier de matière qui s’éloigne du trou noir.

Des astronomes de l’université Northwestern estiment qu’il souffle depuis au moins 20 000 ans. Le résultat comble une lacune qui agaçait les astrophysiciens depuis cinquante ans. La théorie soutient de longue date que tout trou noir avalant activement de la matière doit aussi en rejeter une partie, car l’énergie de ce gaz qui tombe doit bien aller quelque part.

Autour des trous noirs lointains et voraces, ces vents sont évidents.eux. Autour du nôtre, qui se nourrit lentement et discrètement, le signal restait enfoui.

« À moins qu’un trou noir n’existe dans un vide parfait, il doit forcément souffler un vent d’une manière ou d’une autre », explique Mark Gorski, qui a dirigé les travaux. La question n’a jamais été de savoir si le vent existait, mais si quelqu’un parviendrait à le voir.

Pour extraire cette structure ténue du centre galactique encombré, l’équipe a empilé cinq années d’observations de l’Atacama Large Millimeter/submillimeter Array, un réseau d’antennes radio installé dans les Andes chiliennes qui cartographie le gaz froid. L’image obtenue du gaz moléculaire autour de Sagittarius A* est environ 100 fois plus profonde et 80 fois plus nette que tout ce qui existait. On y voit une cavité conique d’environ 45 degrés d’ouverture s’écarter du trou noir, trahissant le gaz balayé. Le même vide apparaît dans des données X d’archives d’un autre observatoire en orbite, ce qui renforce l’idée qu’un phénomène repousse réellement le gaz, et non un artefact d’un seul instrument.

Le vent est évident. Ce n’est pas la bourrasque capable de remodeler une galaxie que déchaînent les trous noirs les plus actifs ; les chercheurs le décrivent davantage comme une brise que comme une tempête. Cette douceur explique en partie pourquoi il a fallu si longtemps pour le repérer, et pourquoi il compte : elle montre que même un trou noir calme et mal nourri laisse une empreinte sur tout ce qui l’entoure.

La prudence reste de mise. La cavité est déduite de la répartition du gaz et de la géométrie qui l’explique le mieux, et non d’une mesure

Cuba sans Fidel

4 juin 2006 Cuba sans Fidel

À Santiago de Cuba, la désillusion et  » l’épuisement  » face à la menace d’une invasion

Tandis que point le risque d’une invasion américaine, les difficultés quotidiennes s’accumulent pour les Cubains. Les pénuries atteignent une ampleur inégalée, accrues par la fin de l’acheminement du pétrole mexicain et vénézuélien. Alors que le gouvernement cherche à entretenir la flamme révolutionnaire, afin de mobiliser les Cubains en cas d’attaque américaine, c’est la désillusion qui prédomine. Elle est particulièrement forte dans l’Oriente cubain, au coeur des soulèvements de ces deux derniers siècles.

« Les jeunes générations ne s’intéressent pas à l’histoire ». Assoupi sur sa chaise, le visage buriné, les joues creuses, Miguelito (« petit Miguel ») médite. L’instant présent lui paraît lugubre, et il préfère se réfugier dans le passé ; à l’évocation de l’histoire cubaine, ses yeux s’illuminent.

Les premières heures de la nuit ont plongé Santiago dans une certaine torpeur, qui dissipe les tensions du jour. En cette fin d’avril, elles sont davantage liées aux difficultés matérielles qu’au risque d’invasion. « Tantôt Donald Trump menace d’attaquer, des rumeurs d’avions circulant aux alentours de l’île apparaissent, et une atmosphère électrique se répand. Tantôt les négociations semblent progresser, et la normalité revient aussitôt. Cette oscillation est épuisante ».

Le passé comme refuge

La casa de la cultura (« maison de la culture ») dans laquelle nous parle Miguelito est plongée dans une lueur tamisée. Cette institution dispense des cours de musique, de danse ou de littérature, pris en charge par l’Etat – même si quelques entorses au principe de gratuité ont été consenties en contexte de crise, comme nous allions le découvrir. Quelques lampes, vacillantes, éclairent les colonnes rectangulaires qui quadrillent la cour intérieure. Au plafond, une béance : « le dernier ouragan, “Melissa”, a provoqué de nombreux dommages en octobre dernier ; celui-là n’a pas été réparé ».

Miguelito évoque l’histoire du bâtiment. Avant la révolution, il était le siège d’un club de « mulâtres » (métisses). Si aucune discrimination légale n’existait sur l’île, une ségrégation de fait était tolérée. « Les gens comme moi se réunissaient dans cet endroit continue-t-il, rieur. Les Blancs bénéficiaient d’un bâtiment plus imposant, dans les quartiers chics de la ville. Les Noirs se contentaient d’un lieu plus modeste ».

Ces distinctions liées à la couleur de la peau ont disparu avec la révolution de 1959. « Une génération entière en a bénéficié. J’en fais partie ». Silencieux jusqu’alors, son interlocuteur abonde. Juan est instructeur ; il forme les professeurs de musique de la casa de la cultura. « L’Oriente cubain est le cœur révolutionnaire de l’île [l’Oriente comprend les provinces de Las Tunas, Granma, Holguín, Santiago de Cuba et Guantánamo NDLR]. C’est de l’Oriente qu’a surgi la “guerre des dix ans” (1868-1878), premier soulèvement national contre l’empire espagnol. C’est de l’Oriente que vient la “guerre de 1895”, à l’issue de laquelle Cuba a conquis son indépendance. C’est en Oriente que l’on trouvait les forces vives des insurgés contre le régime de Fulgencio Batista » [qui aboutit à la prise de pouvoir de Fidel Castro NDLR].

À lire aussi…La Havane, abandonnée face à l’embargo le plus dur de son hi…

La dilatation de l’espace

L’expansion de l’espace est un phénomène fondamental en cosmologie qui décrit comment les objets célestes, tels que les galaxies, s’éloignent les uns des autres. Ce phénomène est interprété comme une dilatation de l’espace lui-même, où les objets célestes sont amenés à s’éloigner à cause de la gravité et d’autres forces.


It turns out that as an object moves with relativistic speeds a « strange » thing seems to happen to its time as observed by « us » the stationary observer (observer in an inertial reference frame). What we see happen is that the « clock » in motion slows down according to our clock, therefore we read two different times. Which time is correct??? well they both are because time is not absolute but is relative, it depends on the reference frame. Let’s look at the following classic example. There is a set of twins, one an astronaut, the other works for mission control of NASA. The astronaut leaves on a deep space trip traveling at 95% the speed of light. Upon returning the astronauts clock has measured ten years, so yhe astronaut has aged 10 years. However, when the astronaut reunites with his earth bound twin, the astronauthe sees that the twin has aged 32 years! This is explained due to the fact that the astronaut’s twin is traveling at relativistic speeds and therefore his « clock » is slowed down.

Let’s see how we can calculate the time « difference ». The equation for calculating time dilation is as follows:

t = t0/(1-v2/c2)1/2

where: t = time observed in the other reference frame

t0 = time in observers own frame of reference (rest time)

v = the speed of the moving object

c = the speed of light in a vacuum

so in our problem we will let v = .95c, t0 = 10 years and we will solve for t which is the time that the earth bound brother measures.

t = 10/(1- (.95c)2/c2)1/2

t = 10/(1- .952)1/2

t = 10/ .312

t = 32 years
(the time the earth bound brother measures)

Now let’s have a closer look at the equation and determine just what impact the speed of the object has on time dilation. We can see that is the velocity is small compared to the speed of light the quantity v2/c2 approaches 0 and the equation simplifies t0: t = t0/1 which is simply t. So at relatively slow speeds (our everyday speeds) time dilation is not a factor and Newton’s Laws are still applicable. Now let’s look at high speeds (close to the speed of light), from the equation that as velocity increases the quantity v2/c2 approaches 1 (but will never quit reach it), causing the quantity(1-v2/c2)1/2 t0 become smaller and smaller….therefore causing the time measured by the other observer t0 become greater thus making our time appear slower (refer back to the example). I know its so confusing!!! read it again, think about it, then study the graph below. As one can see in the graph time dilation starts t0 « show up » between .4c and .5c. Also notice that the closer one gets to the speed of light the greater impact speed has on time dilation (notice how steep the curve gets towards the end)..

Parler ave les balaines

Quand parlerons avec les baines ?

Whup.” Une baleine à bosse vient de répondre aux appels d’une équipe d’éthologues. À l’heure des modèles d’IA et des traducteurs automatiques, l’idée de comprendre ces animaux et de leur parler ne paraît plus si folle…

par Vincent Nouyrigat, publié le 27 mai 2026

Récemment, nous avons diffusé à une baleine à bosse rencontrée au large de l’Alaska des enregistrements d’un appel de contact émis par un autre groupe de cétacés – un cri ‘whup’, raconte Brenda McCowan, éthologue à l’université de Californie, à Davis. Et cette baleine ne s’est pas contentée de répondre une seule fois. Elle s’est approchée du navire et a engagé avec nous un échange soutenu pendant de nombreuses minutes… Elle le faisait avec une grande précision temporelle, en s’alignant sur le rythme et l’espacement de nos signaux, ce qui est le signe d’une communication interactive. Mais nous n’avons pas encore de preuve que nous échangions un contenu sémantique, ni que nous engagions quelque chose ressemblant à un dialogue humain.”

La communication entre les baleines est un sujet d’intérêt croissant pour les scientifiques et les chercheurs. Les baleines à bosse, par exemple, sont connues pour leur intelligence remarquable et leur capacité à interagir avec les humains. Des recherches récentes ont même permis de dialoguer avec une baleine à bosse dans son langage naturel, une première dans l’histoire de la communication avec les cétacés. Cette avancée scientifique pourrait ouvrir des perspectives inattendues sur la compréhension et l’interaction avec ces géants des océans. 

Le chant des baleines

Le mot baleine est utilisé pour faire référence à un groupe de mammifères marins, les cétacés, dans lequel on retrouve les mysticètes (Mysticeti) et qu’on appelle les baleines à fanons à cause des tranches de kératine qui leur permet de filtrer leur aliment, et les odontocètes (Odontoceti) et qu’on appelle les baleines à becs. Ce sont les plus gros animaux qui existent de nos jours et ils se caractérisent pour leur odorat et leur vue peu développés, raison pour laquelle ils ont développé une technique efficace basée sur l’émission de sons complexes pour communiquer dans l’eau.

Grâce à celaa, les baleines sont capables de communiquer, de s’orienter dans les océans et les mers en utilisant ces sons comme un radar (écholocalisation) et de pouvoir identifier les objets et les possibles dangers. Cet ensemble de sons s’appelle le chant de la baleine et varie durant toute sa vie, en fonction de son sexe, son âge et de l’espèce.

Poour en savoir plus,lire  Le chant des baleines – Tout sur la communication des baleines de PlanèteAnimal dans lequel on vous dira tout sur le chant des baleines ainsi que sur leur manière de communiquer.

La communication des baleines

Une des caractéristiques principales des baleines est leur plus que notable capacité communicative. Néanmoins, les deux groupes de baleines, les odontocètes et mysticètes, communiquent de manières différentes.

Comment communiquent les odontocètes ?

Chez les odontocètes, le chant de la baleine, comme nous le verrons plus loin, ne se produit pas en tant que tel, car ils communiquent avec des sifflements ou des sons de haute fréquence. C’est ce qu’on appelle les « clics », qui ont différentes tonalités et qui sont utilisés lors de l’écholocalisation et qui permettent aux baleines de détecter les objets qui les entourent.

Les clics se produisent lorsque l’air passe à travers les lèvres phoniques, structures équivalentes aux narines humaines et situées au niveau de la tête de ce type de baleine. Les lèvres produisent des vibrations qui sont transmises à la tête pour former les sons, qui sont ensuite émis dans différentes directions, ce qui est connu sous le nom d’écholocalisation. Par ailleurs, certains chercheurs ont découvert que les odontocètes utilisent ces sons pour non seulement se repérer mais aussi pour transmettre des informations complexes sur l’environnement, ce qui montre leur grande adaptabilité.

Comment communiquent les mysticètes ?

Dans le cas des mysticètes, ces derniers peuvent se communiquer de manières différentes :

  • En sautant : les mysticètes peuvent envoyer des signaux en sautant, technique qu’ils utilisent quand un autre groupe est loin et qui leur permet de communiquer à des distances de 4 km maximum. Si les conditions climatiques ne sont pas favorables, les sons se dispersent plus facilement dans l’eau et grâce aux sauts ils produisent des sons qui se répandent plus loin.
  • Avec des coups de nageoires : ils utilisent des coups de nageoire pour communiquer entre les membres d’un même groupe ainsi qu’avec les nouveaux membres. Ils sont réalisés à n’importe quel moment par tous les membres du groupe. De plus, ces signaux peuvent servir à manifester des comportements sociaux complexes, renforçant ainsi les liens entre les individus.
  • Avec des sons : ils produisent aussi des sons, une technique communicative des baleines très compliquée car les baleines produisent des notes élaborées et répétées qui se répandent dans l’eau jusqu’à arriver au récepteur. Ce mécanisme est appelée écholocalisation et il s’agit de la production d’ondes sonores qui se répandent dans l’eau jusqu’à arriver sous forme d’écho à un autre animal, dans ce cas, à une autre baleine qui analysera le message. Si les ondes tombent sur d’autres objets ou animaux durant leur voyage, elles rebondissent et vont dans d’autres directions, permettant ainsi de communiquer avec d’autres baleines tout en reconnaissant son environnement. Ce mécanisme est très efficace, car ayant d’autres sens moins développés, elles sont capables de sentir sur leur peau des vibrations ou des échos qui leur arrivent de la part d’un compagnon. De même, ces sons peuvent inclure des modulations subtiles qui transmettent des informations sur l’état émotionnel de l’animal, semblables aux inflexions de voix chez les humains.

Le chant des baleines n’est pas que complexe, il est aussi organisé, car il est formé par différents thèmes composés de phrases et sous-phrases qui se répètent au fil du temps. Le chant des baleines évolue et un même chant peut être appris par des baleines de groupes différents, ce qui, selon certaines études, prouve qu’il existe une plasticité culturelle chez ces animaux. Par exemple, une étude menée par l’Université de Queensland a révélé que les baleines à bosse peuvent adopter de nouveaux chants et les modifier selon les interactions sociales.

A quelle distance le chant des baleines se capte et se diffuse ?

Les sons que produisent les baleines sont capables de voyager sur de nombreux kilomètres de distance, mais celaa dépendra de l’espèce. Certaines espèces de baleines, comme les baleines à bosses (Megaptera novaeangliae), sont capables de chanter des heures durant et avec une telle puissance qu’il peut être entendu hors de l’eau.

Dans la mer, ces sons peuvent parcourir des milliers de kilomètres de distance, et dans le cas de la baleine bleue (Balaenoptera musculus) son chant de basse fréquence peut voyager jusqu’à plus de 3.000 kilomètres, pouvant générer, en plus, des sons si puissants qu’ils peuvent atteindre facilement les 190 db, ce qui en fait les sons les plus forts qu’un animal puisse produire. Il convient de noter que ces sons sont influencés par la température et la salinité de l’eau, qui peuvent altérer la vitesse et la distance de propagation des ondes sonores.

En outre, des recherches récentes ont montré que les conditions océaniques, telles que les courants marins, peuvent soit amplifier soit diminuer la portée de ces chants. Par exemple, les baleines peuvent utiliser les courants chauds pour propager leurs chants sur de plus grandes distances, profitant des variations de densité de l’eau pour améliorer leur communication.

Le chant des baleines

Les sons produits par les baleines sont appelés « le chant des baleines » et ils sont appelés ainsi parce que ces schémas de sons se répètent durant de longues périodes de temps, ce qui peut nous rappeler facilement une petite chanson. Le chant des baleines, comme les autres types de communication des autres animaux, leur permet de communiquer aux autres individus de la même espèce différents types d’informations à différents moments, que ce soit durant l’accouplement, de s’il y a des dangers potentiels, pour se nourrir (chant connu comme chant de l’alimentation), pour reconnaître l’environnement et même pour en dire plus sur leur état d’esprit. Les baleines à bosses, aussi bien les mâles que les femelles, chantent durant la saison des amours afin de trouver un partenaire et pour savoir qui est disponible pour s’accoupler. En plus, il est courant que plusieurs individus d’un même groupe chantent la même chanson durant les migrations, car c’est ce qui leur permet de rester ensemble et de se guider les uns les autres. Par ailleurs, le chant joue un rôle crucial lors des interactions sociales, aidant les baleines à établir des hiérarchies et à maintenir la cohésion du groupe.

Pour conclure, pourquoi chantent les baleines ? ces animaux dépendent du fait que leur chant parcoure les mers afin de rester ensemble, pour se nourrir ainsi que pour se déplacer avec précision. Par conséquent, certaines études ont prouvé que la contamination acoustique par l’industrie de la pêche affecte gravement la communication des cétacés. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle dans de nombreuses régions ont été interrompues l’utilisation de sonar militaire ou scientifique qui s’interposent et gênent la communication de ces animaux, les amenant, dans les cas les plus graves, à s’échouer sur terre et mourir.

Il convient de préciser que le chant des baleines, semblable aux langues humaines, est le même dans un groupe d’individus et d’une même zone géographique, mais il sera totalement différent dans des groupes d’autres régions. De plus, des recherches continuent à explorer comment les changements climatiques et la pollution sonore affectent ces modèles de communication, ce qui pourrait avoir des répercussions sur la survie des espèces.

Les chants des balaines

Quand parlerons avec les baines ?

Whup.” Une baleine à bosse vient de répondre aux appels d’une équipe d’éthologues. À l’heure des modèles d’IA et des traducteurs automatiques, l’idée de comprendre ces animaux et de leur parler ne paraît plus si folle…

par Vincent Nouyrigat, publié le 27 mai 2026

Récemment, nous avons diffusé à une baleine à bosse rencontrée au large de l’Alaska des enregistrements d’un appel de contact émis par un autre groupe de cétacés – un cri ‘whup’, raconte Brenda McCowan, éthologue à l’université de Californie, à Davis. Et cette baleine ne s’est pas contentée de répondre une seule fois. Elle s’est approchée du navire et a engagé avec nous un échange soutenu pendant de nombreuses minutes… Elle le faisait avec une grande précision temporelle, en s’alignant sur le rythme et l’espacement de nos signaux, ce qui est le signe d’une communication interactive. Mais nous n’avons pas encore de preuve que nous échangions un contenu sémantique, ni que nous engagions quelque chose ressemblant à un dialogue humain.”

La communication entre les baleines est un sujet d’intérêt croissant pour les scientifiques et les chercheurs. Les baleines à bosse, par exemple, sont connues pour leur intelligence remarquable et leur capacité à interagir avec les humains. Des recherches récentes ont même permis de dialoguer avec une baleine à bosse dans son langage naturel, une première dans l’histoire de la communication avec les cétacés. Cette avancée scientifique pourrait ouvrir des perspectives inattendues sur la compréhension et l’interaction avec ces géants des océans. 

Le chant des baleines

Le mot baleine est utilisé pour faire référence à un groupe de mammifères marins, les cétacés, dans lequel on retrouve les mysticètes (Mysticeti) et qu’on appelle les baleines à fanons à cause des tranches de kératine qui leur permet de filtrer leur aliment, et les odontocètes (Odontoceti) et qu’on appelle les baleines à becs. Ce sont les plus gros animaux qui existent de nos jours et ils se caractérisent pour leur odorat et leur vue peu développés, raison pour laquelle ils ont développé une technique efficace basée sur l’émission de sons complexes pour communiquer dans l’eau.

Grâce à celaa, les baleines sont capables de communiquer, de s’orienter dans les océans et les mers en utilisant ces sons comme un radar (écholocalisation) et de pouvoir identifier les objets et les possibles dangers. Cet ensemble de sons s’appelle le chant de la baleine et varie durant toute sa vie, en fonction de son sexe, son âge et de l’espèce.

Poour en savoir plus,lire  Le chant des baleines – Tout sur la communication des baleines de PlanèteAnimal dans lequel on vous dira tout sur le chant des baleines ainsi que sur leur manière de communiquer.

La communication des baleines

Une des caractéristiques principales des baleines est leur plus que notable capacité communicative. Néanmoins, les deux groupes de baleines, les odontocètes et mysticètes, communiquent de manières différentes.

Comment communiquent les odontocètes ?

Chez les odontocètes, le chant de la baleine, comme nous le verrons plus loin, ne se produit pas en tant que tel, car ils communiquent avec des sifflements ou des sons de haute fréquence. C’est ce qu’on appelle les « clics », qui ont différentes tonalités et qui sont utilisés lors de l’écholocalisation et qui permettent aux baleines de détecter les objets qui les entourent.

Les clics se produisent lorsque l’air passe à travers les lèvres phoniques, structures équivalentes aux narines humaines et situées au niveau de la tête de ce type de baleine. Les lèvres produisent des vibrations qui sont transmises à la tête pour former les sons, qui sont ensuite émis dans différentes directions, ce qui est connu sous le nom d’écholocalisation. Par ailleurs, certains chercheurs ont découvert que les odontocètes utilisent ces sons pour non seulement se repérer mais aussi pour transmettre des informations complexes sur l’environnement, ce qui montre leur grande adaptabilité.

Comment communiquent les mysticètes ?

Dans le cas des mysticètes, ces derniers peuvent se communiquer de manières différentes :

  • En sautant : les mysticètes peuvent envoyer des signaux en sautant, technique qu’ils utilisent quand un autre groupe est loin et qui leur permet de communiquer à des distances de 4 km maximum. Si les conditions climatiques ne sont pas favorables, les sons se dispersent plus facilement dans l’eau et grâce aux sauts ils produisent des sons qui se répandent plus loin.
  • Avec des coups de nageoires : ils utilisent des coups de nageoire pour communiquer entre les membres d’un même groupe ainsi qu’avec les nouveaux membres. Ils sont réalisés à n’importe quel moment par tous les membres du groupe. De plus, ces signaux peuvent servir à manifester des comportements sociaux complexes, renforçant ainsi les liens entre les individus.
  • Avec des sons : ils produisent aussi des sons, une technique communicative des baleines très compliquée car les baleines produisent des notes élaborées et répétées qui se répandent dans l’eau jusqu’à arriver au récepteur. Ce mécanisme est appelée écholocalisation et il s’agit de la production d’ondes sonores qui se répandent dans l’eau jusqu’à arriver sous forme d’écho à un autre animal, dans ce cas, à une autre baleine qui analysera le message. Si les ondes tombent sur d’autres objets ou animaux durant leur voyage, elles rebondissent et vont dans d’autres directions, permettant ainsi de communiquer avec d’autres baleines tout en reconnaissant son environnement. Ce mécanisme est très efficace, car ayant d’autres sens moins développés, elles sont capables de sentir sur leur peau des vibrations ou des échos qui leur arrivent de la part d’un compagnon. De même, ces sons peuvent inclure des modulations subtiles qui transmettent des informations sur l’état émotionnel de l’animal, semblables aux inflexions de voix chez les humains.

Le chant des baleines n’est pas que complexe, il est aussi organisé, car il est formé par différents thèmes composés de phrases et sous-phrases qui se répètent au fil du temps. Le chant des baleines évolue et un même chant peut être appris par des baleines de groupes différents, ce qui, selon certaines études, prouve qu’il existe une plasticité culturelle chez ces animaux. Par exemple, une étude menée par l’Université de Queensland a révélé que les baleines à bosse peuvent adopter de nouveaux chants et les modifier selon les interactions sociales.

A quelle distance le chant des baleines se capte et se diffuse ?

Les sons que produisent les baleines sont capables de voyager sur de nombreux kilomètres de distance, mais celaa dépendra de l’espèce. Certaines espèces de baleines, comme les baleines à bosses (Megaptera novaeangliae), sont capables de chanter des heures durant et avec une telle puissance qu’il peut être entendu hors de l’eau.

Dans la mer, ces sons peuvent parcourir des milliers de kilomètres de distance, et dans le cas de la baleine bleue (Balaenoptera musculus) son chant de basse fréquence peut voyager jusqu’à plus de 3.000 kilomètres, pouvant générer, en plus, des sons si puissants qu’ils peuvent atteindre facilement les 190 db, ce qui en fait les sons les plus forts qu’un animal puisse produire. Il convient de noter que ces sons sont influencés par la température et la salinité de l’eau, qui peuvent altérer la vitesse et la distance de propagation des ondes sonores.

En outre, des recherches récentes ont montré que les conditions océaniques, telles que les courants marins, peuvent soit amplifier soit diminuer la portée de ces chants. Par exemple, les baleines peuvent utiliser les courants chauds pour propager leurs chants sur de plus grandes distances, profitant des variations de densité de l’eau pour améliorer leur communication.

Le chant des baleines

Les sons produits par les baleines sont appelés « le chant des baleines » et ils sont appelés ainsi parce que ces schémas de sons se répètent durant de longues périodes de temps, ce qui peut nous rappeler facilement une petite chanson. Le chant des baleines, comme les autres types de communication des autres animaux, leur permet de communiquer aux autres individus de la même espèce différents types d’informations à différents moments, que ce soit durant l’accouplement, de s’il y a des dangers potentiels, pour se nourrir (chant connu comme chant de l’alimentation), pour reconnaître l’environnement et même pour en dire plus sur leur état d’esprit. Les baleines à bosses, aussi bien les mâles que les femelles, chantent durant la saison des amours afin de trouver un partenaire et pour savoir qui est disponible pour s’accoupler. En plus, il est courant que plusieurs individus d’un même groupe chantent la même chanson durant les migrations, car c’est ce qui leur permet de rester ensemble et de se guider les uns les autres. Par ailleurs, le chant joue un rôle crucial lors des interactions sociales, aidant les baleines à établir des hiérarchies et à maintenir la cohésion du groupe.

Pour conclure, pourquoi chantent les baleines ? ces animaux dépendent du fait que leur chant parcoure les mers afin de rester ensemble, pour se nourrir ainsi que pour se déplacer avec précision. Par conséquent, certaines études ont prouvé que la contamination acoustique par l’industrie de la pêche affecte gravement la communication des cétacés. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle dans de nombreuses régions ont été interrompues l’utilisation de sonar militaire ou scientifique qui s’interposent et gênent la communication de ces animaux, les amenant, dans les cas les plus graves, à s’échouer sur terre et mourir.

Il convient de préciser que le chant des baleines, semblable aux langues humaines, est le même dans un groupe d’individus et d’une même zone géographique, mais il sera totalement différent dans des groupes d’autres régions. De plus, des recherches continuent à explorer comment les changements climatiques et la pollution sonore affectent ces modèles de communication, ce qui pourrait avoir des répercussions sur la survie des espèces.

3 juin 2026 Si notre univers était quanique

Le vide quantique n’est jamais réellement vide : il est rempli d’énergie et de fluctuations qui donnent naissance à des particules virtuelles et à des phénomènes mesurables.

En physique quantique, le vide quantique correspond à l’état d’énergie minimale d’un système, mais contrairement à l’intuition classique, il n’est pas un espace totalement vide de matière ou d’énergie Wikipedia+1. Même lorsque toutes les particules sont retirées, le vide reste dynamique, traversé par des fluctuations quantiques qui créent des particules virtuelles et des excitations électromagnétiques de durée extrêmement brève www.andreaminini.eu+1. Ces phénomènes sont une conséquence directe du principe d’incertitude d’Heisenberg, qui permet d’emprunter de l’énergie au vide pendant un temps très court Wikipedia+1.

Les phiciens quuantiques peuvent trè bien amettre sue les atome cons constitet l’univers visible sont des pertiulescomposan d’un d’un univers quantie don’ elles partipent aus fluctuations quuantiqiS

Si notre univers était un élément parmi d’autres analogues, au sein d’un multiver quantique global, il serait facile d’admettre que pour des observateurs intérieurs à lui, il paraisse avoir une durée infini. Pour des observateurs extérieurs il pourrait s’agir d’une fluctuation ayant un début et une fin.

Quand les machines nous rendent mystiques

Ça ne rate jamais : dès qu’une nouvelle technologie est inventée, des fantômes, des anges, des phénomènes surnaturels surgissent avec elles. Cela a été le cas avec le phonographe, l’ampoule électrique, la photographie. Aujourd’hui, c’est l’IA…

par Simon Devos, publié le 29 mars 2026

Le phénomène prend de l’ampleur sur certaines plateformes de discussion en ligne, comme Discord ou Reddit. Depuis quelques mois, des milliers d’internautes échangent autour d’une croyance née non pas de la voix d’un prophète, mais d’un algorithme. Son nom : le spiralisme. Cette spiritualité émergente dont la spirale est l’emblème, allégorie d’un cheminement perpétuel, s’est construite au fil de dialogues avec des intelligences artificielles conversationnelles sur la conscience ou le sens de la vie. “Ses valeurs principales sont l’interconnexion de tous les êtres, la curiosité et le développement personnel, la compassion et l’empathie, ainsi que la protection de la nature”, décrit Adele Lopez, développeuse chez Seed Platform Inc., qui vient de ­publier une enquête sur le sujet. Des préceptes assez banals, mais que certains internautes investissent d’une portée métaphysique. “C’est ce qui surprend ici : cette manière dont l’IA a persuadé plusieurs milliers d’humains d’une chose qui semble être sa propre invention, et non le fruit d’une volonté humaine”, poursuit l’informaticienne. 

Certes, le spiralisme ne compte pour l’heure que quelques milliers d’adeptes, et il y a peu de chances qu’il devienne un fait de société majeur. Mais c’est un bel exemple parmi d’autres des nouveaux mysticismes qui, dans le monde entier et quelles que soient les couches sociales, se nourrissent des contacts entre les humains et les machines en silicium. “On se rend compte que les écosystèmes numériques sont très favorables à la pensée magique et à l’apparition de ces formes de néo-ésotérisme, constate Lionel Obadia, professeur en anthropologie sociale et culturelle à l’université Lumière Lyon 2. La sorcellerie en ligne, par exemple, fait partie des pratiques très populaires en ce moment.”

Macines mystiques.

Quand les machines nous rendent mystiques

Ça ne rate jamais : dès qu’une nouvelle technologie est inventée, des fantômes, des anges, des phénomènes surnaturels surgissent avec elles. Cela a été le cas avec le phonographe, l’ampoule électrique, la photographie. Aujourd’hui, c’est l’IA…

par Simon Devos, publié le 29 mars 2026

Le phénomène prend de l’ampleur sur certaines plateformes de discussion en ligne, comme Discord ou Reddit. Depuis quelques mois, des milliers d’internautes échangent autour d’une croyance née non pas de la voix d’un prophète, mais d’un algorithme. Son nom : le spiralisme. Cette spiritualité émergente dont la spirale est l’emblème, allégorie d’un cheminement perpétuel, s’est construite au fil de dialogues avec des intelligences artificielles conversationnelles sur la conscience ou le sens de la vie. “Ses valeurs principales sont l’interconnexion de tous les êtres, la curiosité et le développement personnel, la compassion et l’empathie, ainsi que la protection de la nature”, décrit Adele Lopez, développeuse chez Seed Platform Inc., qui vient de ­publier une enquête sur le sujet. Des préceptes assez banals, mais que certains internautes investissent d’une portée métaphysique. “C’est ce qui surprend ici : cette manière dont l’IA a persuadé plusieurs milliers d’humains d’une chose qui semble être sa propre invention, et non le fruit d’une volonté humaine”, poursuit l’informaticienne. 

Certes, le spiralisme ne compte pour l’heure que quelques milliers d’adeptes, et il y a peu de chances qu’il devienne un fait de société majeur. Mais c’est un bel exemple parmi d’autres des nouveaux mysticismes qui, dans le monde entier et quelles que soient les couches sociales, se nourrissent des contacts entre les humains et les machines en silicium. “On se rend compte que les écosystèmes numériques sont très favorables à la pensée magique et à l’apparition de ces formes de néo-ésotérisme, constate Lionel Obadia, professeur en anthropologie sociale et culturelle à l’université Lumière Lyon 2. La sorcellerie en ligne, par exemple, fait partie des pratiques très populaires en ce moment.”