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Peu de progrès au Conseil européen Finances du 22 mai 2013
23/05/2013
Le conseil européen du 22 mai, en partie consacré à la lutte contre la fraude fiscale, n'a que fort peu progressé dans cette voie. Au coeur des discussions, l'échange automatique d'informations, technique la plus efficace pour mettre fin au secret bancaire : chaque pays s'engage à livrer, une fois par an, des informations bancaires à ses homologues concernant les comptes ouverts sur son sol par leurs contribuables.
Obama dans la tourmente: une affaire des fadettes à la puissance 10
16/05/2013
Les difficultés s'accumulent au détriment d'Obama
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Boston, un officier américain dénoncerait
22/04/2013
Un certain Lt Colonel R. Potter dénonce l'attentat de Boston comme étant un false flag (attentant monté pour compromettre tel ou tel pouvoir) et accuse des membres du gouvernement d'une tentative de coup d'état.
Paradis fiscaux: pas encore finis mais...
11/04/2013
Merci Cahuzac, La prise de conscience découlant de la révélation de sa fraude a provoqué en Europe une prise de conscience en retour. Sans nous départir du pessimisme de fond exprimé par notre éditorial (Incognito, daté du 10/04/2013), nous pouvons admettre que la lutte contre les paradis fiscaux, autrement dit le secret bancaire, semble progresser rapidement au niveau de l'Europe. François Hollande s'est profondément engagé en ce sens.
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Une commission d'enquête bipartisane du Congrès américain a dévoilé le 20 mai 2013 que Apple, la compagnie américaine réputée la plus profitable, a économisé des milliards de taxes à travers un montage international particulièrement complexe. Ce réseau impliquant des filiales et opérations réparties dans le monde entier, particulièrement dans les pays dont la fiscalité est réduite et les contrôles inexistants. Mais Apple n'est pas seul à profiter ainsi de la mondialisation. On peut citer aussi Microsoft, Starbucks et les géants de l'économie numérique, Amazon, Google ou Facebook.
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La conférence de presse de François Hollande le 16 mai, destinée à montrer aux Français que le Président mobilisait tous les moyens disponibles pour permettre une reprise de la croissance et de l'emploi dès la fin 2013, n'a guère convaincu. En effet, les moyens en questions sont ceux de la « boite à outils » déjà annoncée, qui ne peuvent agir sur les causes profondes de la crise, mais seulement sur certains de ses symptômes.
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