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Nouveau Premier ministre. Rien de nouveau, ni à Matignon ni pour la France

Compte-tenu des conditions dont il a été désigné par Emmanuel Macron, il n'y aura rien de nouveau à attendre de Jean Castex, sauf par l'allure générale et l'accent méridional.

On parle déjà à son propos, sans attendre ses propres annonces, d'un Macron-bis. Il ne s'agirait même pas d'un Macron des premiers mois de sa présidence , où il avait annoncé quelques mesures honorables pour que la France rétablisse un minimum de souveraineté, face à l'actuelle domination américaine et à bientôt la domination chinoise. Ceci notamment dans le domaine du soutien aux rares entreprises innovantes en matière en nouvelles technologies ou pour encourager les relocalisations. 

Il s'agira du Macron d'aujourd'hui, qui à part quelques velléités d'indépendance face à une Union Européenne (UE) américanisée, ne peut ou ne veut  rien faire de concret. Il a renoncé à exiger, en premier lieu du secteur public, qu'il finance les investissements nécessaires dans les secteurs industriels qui s'imposeront demain. Ces investissements comprendraient en amont une augmentation considérable des moyens en recherche scientifique et en formation universitaire ou professionnelle. Mais il faudrait dans ce but que la France accepte d'augmenter la dette publique au delà du plafond imposé par l'UE conformément aux consignes non-écrites de Washington et de Wall Street. Chacun sait que les retour sur investissements dans les secteurs d'avenir permettraient rapidement de régler la dette française.

On ne voit pas en quoi le nouveau Premier ministre pourrait dans ces domaines se distinguer du précédent ( pour mémoire, image ci-dessus), excepté par son expérience en gestion du déconfinement.

04/07/2020

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