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Immigration. La chancelière Merkel ne voit que son intérêt et veut l'imposer à l'Union toute entière

Toute l'Europe a noté que quelques semaines après avoir refusé par la voix de Wolfgang Schauble la moindre facilité donnée la Grèce pour renégocier sa dette, la chancelière Merkel a décidé de se montrer généreuse en acceptant d'intégrer 800.000 migrants dans la société allemande.
Non seulement elle donne ainsi implicitement aux autres pays de l'Union l'ordre d'en faire autant, même si leurs économies ne sont pas en état d'absorber leurs propres chômeurs. De plus elle favorise indument, au mépris d'une « concurrence libre et non faussée », les industriels allemands, déjà extrêmement compétitifs à l'égard de leurs concurrents européens. Ils le sont en partie parce qu'ils ne respectent pas les normes de travail et de rémunération dont se sont dotés ces derniers. Ils le deviendront encore plus en recrutant 800.000 travailleurs qui seront nécessairement payés à bas prix, ceci au détriment de l'emploi dans les autres pays européens, notamment en France.

Un autre point doit être évoqué, qui est passé sous silence par Angela Merkel. Il s'agit du fait que les 800.000 migrants qui seront accueillis en Allemagne sont de culture et de religion très proches de celles des citoyens allemands. Ils ne proviendront qu'en faible minorité de pays arabo-islamique. Or ces derniers arrivent en Europe avec la ferme volonté d'y reconstituer leurs sociétés d'origine, marquées non seulement par un islamisme de plus en plus conquérant, mais par d'autres points les rendant très inassimilables, comme la ségrégation imposée aux femmes. On imagine de quelles façon réagiraient les néo-nazis ou prétendus tels allemands, s'ils devaient accepter que se répandent partout mosquées et voiles intégraux propres à tous les pays musulmans.

Il n'est pas anormal qu'Angela Merkel défende à l'égard de l'immigration, qu'elle soit légale ou non, des positions favorables aux intérêts de son pays. Il est beaucoup plus anormal qu'elle les impose à l'ensemble de l'Union européenne (Grande Bretagne exceptée qui depuis 1940 avait appris à se méfier de tout ce qui vient du Continent), comme si elle était effectivement « la reine » ou « la présidente » de l'Europe. 

01/09/2015

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