Europe Solidaire
CultureEconomieEducationEnvironnementInstitutionsInternationalSciencesSécurité/DéfenseSocialTechnologiesValeurs
Aggrandir Réduire Reinitialiser
Les mots clés

Un peu de courage, pauvre Bernie Sanders (mise à jour au 26/07 voir 2e PS en fin d'article)

Beaucoup, non sans raisons, vous soupçonnent d'avoir été téléguidé par les hiérarchies du parti démocrate pour récupérer au profit de la candidature Clinton les millions de voix de nouveaux électeurs en quête de « socialisme ». Mais si vous n'êtes pas cet agent double, si vous avez été sincère, si vous vous êtes rallié finalement à Hillary Clinton pour éviter que les voix de vos supporters aillent à Donald Trump, il est temps de vous réveiller. Etre naïf est pardonnable. Persévérer dans la naïveté ne l'est plus.
Aujourd'hui, tout le monde politique, et pas seulement au sein de la Convention démocrate en cours, ne cesse de commenter les milliers d'emails dérobés par un mystérieux hacker et qui vient de diffuser Wikileaks. Ceux-ci proviennent principalement des ténors du comité de soutien démocrate à la candidature Clinton. On lira à ce sujet un article récent de Zeroedge, commenté avec sa pertinence habituelle par Philippe Grasset. Ils montrent, entre autres, les multiples efforts faits pour décourager votre candidature face à celle de Hillary Clinton.

Celle-ci risque de se trouver dans une certaine difficulté face aux réactions suscitées par ces révélations. Mais elle s'en remettra sans doute car, avec sa mauvaise foi sans égal, elle s'est rendue quasi insubmersible. Cependant, elle s'en remettrait plus difficilement si, in extremis, vous cessiez d'appeler les électeurs trompés par votre socialisme à raller le vote Clinton.

ll est sans doute un peu tard pour que pris de courage, vous annonciez créer un nouveau parti qui défendrait les idées sur lesquelles vous avez fait votre succès. Il serait par contre tout à fait temps d'appeler vos sympathisants à finalement soutenir Donald Trump, malgré les réticences qu'il peut susciter. Entre la peste et le choléra, il faut savoir choisir le moindre mal.

Références

* Dedefensa http://www.dedefensa.org/article/sous-le-regard-et-la-poigne-impitoyables-de-lantisysteme

* Zeroedge http://www.zerohedge.com/news/2016-07-23/leaked-dnc-emails-confirm-democrats-rigged-primary-reveal-extensive-media-collusion


Post Scriptum : Sur un plan plus technique, on peut s'étonner de voir que malgré l'environnement d'hyper-sécurité et  d'ultra-espionnage développé par la NSA et d'autres agences gouvernementales au profit de l'Etat profond américain, des hackers faiblement équipés arrivent à s'emparer de courriers aussi stratégiques que ceux révélés par la fuite. On a dit que « la main de Moscou » les y aidait. Mais la NSA devrait en principe savoir se protéger des grandes oreilles non agréées, d'où qu'elles viennent.

2e Post Scriptum au 26/07. Le 25/07, à la Convention Démocrate, Bernie Sanders s'est dit  fier de servir H.Clinton. Peut-on se désavouer à ce point, sauf à être le traitre que certains (dont nous)  le soupçonnaient d'être? http://abonnes.lemonde.fr/elections-americaines/article/2016/07/26/bernie-sanders-est-fier-de-soutenir-hillary-clinton_4974581_829254.html. Ses ex-partisans ont eu beau le huer, cela ne le gênera pas.

25/07/2016

A LIRE AUSSI
Les articles du même type
Europe Solidaire