Les gifles à l'Europe intéressent dorénavant le domaine militaire. Contrairement aux accords négociés avec Nicolas Sarkozy, on apprend que la marine va renoncer à des équipements communs dans le domaine de l'aéro-navale. Les deux porte-avions en cours de mise en place, censés interopérer avec la France, ne feront plus appel à des avions catapultés (qui auraient pu être des Rafales) mais à des F35 à décollage vertical. L'opération est présentée comme devant économiser le prix des catapultes. La Navy oublie de préciser que ces F35 sont loin d'être opérationnels, et que leur prix est loin d'être stabilisés. Mais ils seront fournis par l'allié américain, n'est-ce pas, ce qui est bien rassurant pour les Special Relationships.
Pourrait-on espérer qu'un changement de majorité à Londres rendrait les Britanniques plus fréquentables? Why not, mais rien n'est cependant garanti à cet égard.